Mois : août 2022 Page 1 of 4

Amour ou colère ?

Jacques 4.17 – Celui donc qui sait faire ce qui est bien, et qui ne le fait pas, commet un péché.

Je me suis permis d’écrire cette pensée car je me rends compte que nous sommes souvent confrontées à un dilemme ! Cela ne vous est-il jamais arrivé de devoir choisir entre la « colère » et l’amour ? Vous désireriez faire du bien à une personne mais en agissant ainsi, vous allez aussi « aider » une personne qui vous déteste ou que vous détestez, n’ayons pas peur des mots.

Exemple : une personne que vous aimez se retrouve dans la dèche. Vous aimeriez lui donner quelque chose mais vous savez que la personne qui vit avec elle, qui est responsable des dettes, qui vous déteste ouvertement va en profiter aussi. Pire, quand vous aurez donné, elle se moquera de vous en criant sur les toits : « Quel c… celui là ! ».

Nous discutions, mon époux et moi, sur le non respect du droit de visite dans les situations de divorce. Malheureusement, souvent les enfants sont pris en « otages » pour faire du tort à l’ex-conjoint, c’est un phénomène autant féminin que masculin. C’est quoi qui triomphe dans ce genre de situation ? La colère contre l’ex-conjoint ou l’amour pour l’enfant qui a besoin de ses deux parents ?

Dans tous les cas, mes bien-aimées, Jacques est clair : savoir faire le bien et ne pas le faire, c’est un péché ! Nous associons souvent le péché à braver l’interdit mais nous oublions trop souvent que le « ne pas faire » est tout aussi « coupable ». En tant qu’enfant de Dieu, qu’est-ce qui triomphe en moi ? L’amour, au delà de toutes autres considérations, ou mes sentiments d’amertume, de colère, d’amour propre…

Si le Seigneur avait regardé à ce genre de choses, Il serait resté dans son ciel de gloire. Franchement, donner sa vie sur la croix pour une « bande d’incrédules indociles » dont nous faisons partie !

Bonne réflexion.

Corinne – EZ37M

Ne bouchons pas les puits

Genèse 26.18 – Isaac creusa de nouveau les puits d’eau qu’on avait creusés du temps d’Abraham, son père, et qu’avaient comblés les Philistins après la mort d’Abraham ; et il leur donna les mêmes noms que son père leur avait donnés.

Il y a quelques temps, en ouvrant notre robinet, j’ai pris conscience du privilège que nous avions d’avoir l’eau courante et je me suis dit : « Dire que certaines personnes doivent faire des kilomètres à pied pour avoir cette eau ! ». Mon cœur était rempli d’un mélange de reconnaissance au Seigneur et de compassion pour les bien-aimés qui n’ont pas ce confort.

Je trouve qu’il y a une certaine idiotie dans l’attitude des Philistins que rapporte notre verset. Trouver de l’eau n’est pas toujours une sinécure, surtout à l’époque de la Genèse, et voici que ceux-ci « s’amusaient » à reboucher les puits. J’en arrive à la constatation que certains bâtissent et que d’autres s’évertuent à détruire.

Dans le ministère, nous avons souvent constatés que des « chrétiens » passaient derrière nous pour démolir l’œuvre que le Seigneur avait accomplie. Leurs motivations étaient animées par la jalousie, la calomnie, l’incrédulité, la haine, la rancœur… tant et si bien que le puits de vie qui avait été ouvert était rebouché avec plein de détritus. Le Seigneur évaluera l’œuvre de chacun !

Nous sommes toujours consternés mon époux et moi de voir l’aveuglement de certains sur les changements que produit la grâce de Dieu dans la vie de ses enfants parce que ceux-ci sont dérangés, pas d’accord ou frustrés. Mes bien-aimées, réfléchissons bien à ce qui nous anime quand nous serons tentées d’enrailler, de détruire ou de mépriser l’œuvre d’un autre. Les conséquences et les pertes pour le Royaume de Dieu peuvent être tragiques.

L’esprit qui animait Myriam et Aaron se développe si facilement. Leur reproche à Moïse était justifié mais ils avaient oublié qu’en touchant à l’homme, ils étaient entrés en contestation avec Dieu. Mettons toute notre énergie à creuser des « puits de vie » et aidons ceux qui font la même chose. N’utilisons pas notre énergie pour reboucher les avancées des autres.

Bonne réflexion et excellente journée.

Je vous laisse ce chant. C’est le temps mes amies !

Corinne – EZ37M

Je veux ça !

Hébreux 13.5 – Ne vous livrez pas à l’amour de l’argent ; contentez-vous de ce que vous avez ; car Dieu Lui-même a dit : « Je ne te délaisserai point, et je ne t’abandonnerai point ».

Dans notre société de consommation, beaucoup de personnes courent. Elles courent après l’achat d’une belle maison, puis de beaux meubles, d’une belle voiture, des beaux vêtements, et il est dans la norme de passer aussi de belles vacances, et… toujours plus. Certaines contractent de nombreux crédits pour obtenir toutes ces choses qui font qu’une personne semble réussir. Il semblerait que cela soit le standard, et ce, même chez certaines enfants de Dieu.

Peut-être toi qui lis ces lignes tu n’as pas toutes ces choses. Peut-être même que certains chrétiens ou « ministères » te disent qu’un esprit de pauvreté est sur ta vie. Ce que j’aimerais te dire aujourd’hui, c’est que ce n’est pas parce que tu n’as pas comme tout « le monde » que tu dois croire qu’un esprit de pauvreté est sur ta vie. Tu peux avoir l’impression que « tous » autour de toi bénéficient de privilèges que toi tu n’as pas, mais ce n’est qu’une impression, c’est un leurre.

D’une part, beaucoup de choses qui te donnent cette impression ne sont que du paraître et n’ont qu’un seul but : provoquer chez toi une convoitise qui pourrait t’amener à te mettre davantage dans la misère ! D’autre part, malgré ce que tu peux voir, beaucoup de gens n’ont pas de maison, pas de vacances, et pour certains, n’ont même pas de quoi se nourrir.

De plus, comme le dit le dicton : Tout ce qui brille n’est pas d’or. Alors, prudence ! et n’oublions pas que la Parole nous enseigne que celui qui emprunte est esclave de celui qui prête (Proverbes 22.7).

Le Seigneur désire te donner un nouveau regard sur ta condition de vie et que tu sois libre de toute forme d’esclavage.

Je laisse cela à ta réflexion.

Que Dieu te bénisse et t’encourage.

Corinne – EZ37M

N’aie pas peur

Matthieu 8.26 – Jésus leur répondit : « Pourquoi avez-vous peur ? Comme votre confiance est faible ! ».

Sur l’ordre de Jésus, les disciples traversaient le lac de Galilée. Les tempêtes soudaines sont fréquentes dans cette région et les disciples étaient habitués, du moins pour certains d’entre eux, à ces circonstances mais cette tempête-là n’était pas « naturelle ».

Cependant, Jésus dormait paisiblement dans la barque. J’aimerais lancer quelques petites pistes de méditation : premièrement, les disciples sont dans la volonté de Dieu. Ils font ce que Jésus demande, cela n’empêche pas la tempête. Être dans la volonté de Dieu ne signifie pas que nous n’aurons pas de situations difficiles mais nous avons la certitude que notre Seigneur a le pouvoir de nous en sortir.

Deuxièmement : toute notre sagesse, notre connaissance, notre expérience, notre savoir-faire ne peuvent pas nous aider dans les situations « surnaturelles ». Dieu est le seul qui puisse nous communiquer les dons et l’autorité nécessaires pour nous en sortir.

Enfin, nous aurons toujours l’impression que le Seigneur dort, ou qu’Il n’écoute pas, ou encore qu’Il ne s’intéresse pas à nous tant que nous nous débattrons par nous-mêmes ! D’un seul mot le Seigneur peut changer ta situation, même si elle est désespérée à vue humaine. N’aie pas peur et fais-Lui confiance.

Bonne réflexion.

Corinne – EZ37M

Prions pour nos autorités…nos pays! 

La Bible dit en 2 chroniques 7:14 « si mon peuple sur qui est invoqué mon nom s’humilie prie et me cherche et si il se détourne de ses mauvaises voies, je l exaucerais des cieux. J’ effacerais son péché et son pays je guérirais. « 

Il y a de cela quelques jour dans la pensée « : prêcher par l’exemple » , je vous parlais de cette pratique courante que nous avons de nous plaindre de la politique de nos pays, des décisions prisent par nos dirigeants . Je vous disais  que Dieu veut que nous puissions influencer, nous chrétiens, le reste du monde, ne sommes nous pas le sel de la terre et la lumière du monde?

Aujourd’hui j’ aimerais vous parler de la reine Esther et les mesures qui ont été prises pour changer le sort des israélites.

Les israélites  se sont retrouvés déportés à cause de leurs iniquités, et ceux ci ce sont soumis aux autorités du pays. Mais une fois que le roi a signé le décret pour que les israélites se fassent exterminer, la nation entière s’est mise en jeûne et prières. Ils ont fait confiance à l’Eternel pour changer leurs circonstances. 

La Bible dit que « les coeurs des rois est un courant d’eau dans la main de l’Éternel, il l’incline partout où il veut. » Prov 21.1

Le Psaume 22:28: « car à l’Eternel appartient le règne, il domine sur les nations. »

Daniel 2:21 dit  » c’est Lui qui change les temps et les circonstances, qui renverse et qui établit les rois, qui donne la sagesse aux sages et la science a ceux qui ont de l’intelligence.

Genèse 18:26 dit : « Et l’Eternel dit: si je trouve dans Sodome cinquante justes au milieu de la ville, je pardonnerais à toute la ville a cause d’eux. »

Nous avons le pouvoir de changer nos circonstances par la prière !

La prière et le jeûne du peuple d’Israël a permis à la Reine Esther de se présenter devant le roi et de trouver grâce à ses yeux. Et ainsi de changer le cours des évènements.

La Bible dit que la prière du juste est d’une grande efficacité alors pourquoi nous plaindre quand nous avons une arme puissante dans nos mains: « La prière »! Aucune stratégie humaine n’est plus puissante que la prière .Nous pouvons faire la différence, au lieu de critiquer nos autorités, nous devons apprendre à prier pour eux.

Jérémie 29:7 nous dit: » recherchez la prospérité de la ville dans laquelle je vous ai déporté et prier l’éternel en sa faveur, car de sa prospérité dépend la vôtre. »

Dans 1 Timothée 2:1-2, l apôtre Paul écrit: « j’exhorte donc, avant toutes choses, à faire des prières , des supplications, des requêtes, des actions de grâces pour tous les hommes, pour les rois et pour tout ceux qui sont élevés en dignité, afin que nous menions une vie paisible et tranquille , en toute piété et honnêteté. »

Alors tenons nous à La brèche pour prier pour nos autorités. Les autorités ne sont pas que nos présidents, mais toutes personnes qui ont une position pour l exercer. (Pays, bureau, école, église..)

Comme Esther et le peuple d’Israël, et comme le dit 2 corinthiens 10:5   dans la prière, renversons les raisonnements et toute hauteur qui s’élève contre la connaissance de Dieu, et Dieu agira certainement en notre faveur. 

Que Dieu vous bénisse et vous garde

Leyla  

Un son d’avertissement

Jérémie 25.4 – L’Éternel vous a envoyé tous ses serviteurs, les prophètes, il les a envoyés dès le matin ; et vous n’avez pas écouté, vous n’avez pas prêté l’oreille pour écouter.

L’époque dont parle Jérémie était très particulière. Hilkija, le souverain sacrificateur, avait retrouvé le livre de la Loi (2 Rois 22.8). A sa lecture, le roi Josias, qui craignait Dieu, s’humilia profondément. Ensuite il « nettoya » le pays de toutes ses abominations, faisant disparaître les autels dressés aux autres dieux, les maisons des prostituées, etc. Il fit même rétablir la célébration de la Pâque, oubliée depuis longtemps. Dans ce même temps, Jérémie nous dit qu’il y avait une « activité » prophétique hors du commun ! C’est comme si Dieu mettait le « paquet » pour donner une dernière chance à son peuple avant la désolation de la déportation. Mais, finalement, rien n’y fit.

Quand je vois l’époque dans laquelle nous vivons, ces « ingrédients » sont réunis, présageant d’une période très difficile et douloureuse pour le peuple de Dieu. Des vérités profondes de la Parole, enfouies depuis des siècles, sont amenées à la lumière en même temps que des prophètes qui appellent à la repentance se lèvent dans le monde entier. Mes bien-aimées ce temps est crucial !

Que fait l’Eglise ? Est-elle à l’écoute de la voix du Saint-Esprit ? Nous devons faire le triste constat que beaucoup d’enfants de Dieu restent sourds ! Ils sont, le disait Jésus, comme au temps de Noé, persuadés que le « déluge » est loin, loin, loin (Matthieu 24.37). Le monde va mal, il est comme une poudrière prête à exploser ! Il n’y a aucune « valeur sûre » sinon que de s’appuyer pleinement sur le Seigneur Jésus et Lui seul.

Je lance à nouveau un cri : Peuple de Dieu, prépare-toi ! Être « chrétienne » ne suffit pas, attache-toi de tout ton cœur à ton Dieu et à sa Parole et laisse-toi guider par son Esprit ! Ces lignes ne sont pas là pour provoquer la peur mais pour que nous soyons prêtes ! Que celle qui a des oreilles pour entendre entende !

Bonne journée.

Corinne – EZ37M

Et si on sauçait l’assiette ?

Jean 13.26 et 27 – Et Jésus lui répondit : Je vais tremper ce morceau de pain dans le plat. Celui à qui je le donnerai, c’est lui. Là-dessus, Jésus prit le morceau qu’il avait trempé et le donna à Judas, fils de Simon Iscariot. Dès que Judas eut reçu ce morceau de pain, Satan entra en lui.

Qui n’a pas connu ces moments de convivialité, ces repas de famille, et comme si on ne voulait rien en perdre on sauce avec le dernier bout de pain et on termine l’assiette. On se réjouit pour le fromage, le dessert, l’après midi qui va suivre, on ne veut plus se quitter, on va rester jusqu’au soir.

Là c’était un peu différent, les disciples prenaient leur dernier repas avec Jésus, premier repas du Shabbat de Pâque, mais pour les autres, ils seront, sans lui. Avaient ils conscience de la gravité du moment ? Je ne crois pas, mais Jésus avait sûrement le cœur lourd, il n’a eu de cesse de les encourager, il leur a lavé les pieds, il a montré tellement d’amour à leur égard. Peut être ses sentiments étaient partagés entre la joie de les avoir encore avec Lui, et la douleur de ce qui l’attendait.

Et ce verset : il donne à Judas le morceau de pain et à ce moment là,  satan entre dans le cœur de Judas, comme si Jésus voulait faire un dernier geste d’amour, lui dire fais ce que tu as choisi de faire, je t’ai aimé comme les autres, je t’ai accompagné et là, c’est un ami qui va le trahir, une blessure de plus.

Oui, c’est vrai qu’ on ne comprend pas trop le rôle de Judas, puisque les Juifs pouvaient rencontrer Jésus à n’importe quel moment, et puis on aurait pu prendre un inconnu, pourquoi un ami qui connaissait le lieu intime où les disciples se retrouvaient avec leur Maitre ?

Peut être est ce là la clé de ce que ce passage veut nous dire ; cette intimité avec le Seigneur qui nous regarde avec bienveillance, même lorsque nous faisons des choses « limites », même quand nous chutons, plus ou moins gravement, le problème c’est que Judas n’a pas su lire l’amour de Jésus dans son regard, et il s’est condamné lui-même finalement, satan a utilisé la convoitise qui est la source de beaucoup de péchés, vraiment, ayons en esprit que même si nous sommes tentées, même si nous pouvons nous détourner du regard de Jésus, c’est un mensonge de croire qu’il ne nous attend pas, que nous sommes indignes de revenir à Lui. Il a toujours ses bras grands ouverts pour nous, ses bien aimées. Ne laissons pas nos âmes nous faire manipuler par l’ennemi, oui l’heure est grave pour nous aussi, nous devons tenir ferme.

Avec mon amitié,

Corinne Isabelle

La guérison du pays (1)

Proverbes 22.4– Le fruit de l’humilité, de la crainte de l’Éternel, c’est la richesse, la gloire et la vie.

Osée 2.21 révèle que L’Eternel s’est lié à son peuple avec justice, droit,
loyauté et compassion. On peut ainsi comprendre que la nature de notre Père est de toujours nous avertir des conséquences de nos actes. Dans sa
loyauté, L’Eternel nous révèle les voies et moyens pour échapper à sa juste
colère et aux desseins de l’ennemi.

Concernant l’état actuel de nos nations, le Seigneur nous a donné la
solution. Il dit dans 2 Chroniques 7.14 « si mon peuple sur qui est invoqué
mon nom s’humilie, prie, et cherche ma face, et s’il se détourne de ses
mauvaises voies, -je l’exaucerai des cieux, je lui pardonnerai son péché, et je
guérirai son pays. »

Ce passage nous est peut-être familier. Certains chrétiens ont même
confessé leur confusion parce qu’ils avaient prié, sur la base de cette
promesse, sans succès.

Le conseil du Seigneur montre que son peuple –l’Eglise- joue un rôle clé
dans la guérison de nos nations. Mais avant cette guérison, il faut que le
peuple qui prie soit lui-même pur et pardonné son péché. Il faut également
que ce peuple présente des prières agréables dans une attitude de cœur
correcte.

Et pour cela, Notre Père nous appelle premièrement à nous humilier.
L’humilité nous conduit à demander pardon au Seigneur et à reconnaitre
que nous sommes totalement dépendants de lui. Oui, réajustons d’abord
l’attitude de notre cœur vis-à-vis de notre créateur. Allons devant le trône de la grâce, par le Seigneur Jésus-Christ, et prosternons-nous. Confessons nos
fautes personnelles, celles de nos familles, villes et pays et surtout celles de
l’Eglise.

L’humilité envers Dieu consisterait également à le louer, l’adorer, lui dire
merci et lui déclarer notre confiance et notre amour. Si nous sommes sincères le Saint-Esprit nous accompagnera dans cette démarche de repentance et de réconciliation.

L’humilité s’invite également dans nos rapports interpersonnels. La
Parole met un accent particulier sur la manière dont nous traitons l’étranger, le plus faible, l’orphelin, le malheureux, la veuve et l’opprimé.

Dans le passage d’Ephésiens 4.2-3, Le Seigneur nous exhorte à marcher en
toute humilité et douceur, avec patience, nous supportant les uns les autres
avec charité et nous efforçant de conserver l’unité de l’esprit par le lien de la
paix. Amen.

Dieu résiste aux orgueilleux mais donne sa grâce aux humbles.

L’humilité est la première étape si nous voulons que le Seigneur accorde sa
grâce au pays. Demandons un esprit d’humilité.

Fannie

Le comble de l’amour

Jean 13.1 – …Jésus, sachant que son heure était venue… mit le comble à son amour pour eux.

Ce soir là, Jésus mis le comble à son amour pour ses disciples. Comment l’a-t-Il fait ? Il s’est humilié, lui le Maître, jusqu’à prendre le rôle d’un esclave et Il leur a lavé les pieds.

Ce geste a une symbolique prophétique très forte. En Orient, les pieds souffraient beaucoup des voyages et ils devaient dégager une odeur très désagréable. A l’exemple du Maître, le comble de l’amour de Dieu nous pousse à « laver » ceux qui ont souffert de la route de la vie, même si l’odeur qu’ils dégagent est parfois très désagréable. Sans jugement, sans rejet, sans dégoût, l’amour enlève le fardeau du péché. L’amour couvre toutes les fautes nous dit la Parole (Proverbes 12.10). Le sacrifice de Jésus nous purifie de tous péchés mais nous devons laisser l’amour de Dieu en nous enlever l’opprobre (l’odeur de honte) et la culpabilité de ceux qui sont pardonnés par Dieu.

Ce même soir, Jésus, dans une angoisse terrible, a porté à Gethsémané tout le poids de la souffrance humaine, de ta souffrance. Bien-aimée, es-tu prête à être les mains de Jésus pour « laver » les pieds de ses disciples ?

Abandonneras-tu tes préjugés, la bienséance pour apporter la consolation de l’Esprit de Dieu à celles qui sont rejetées à cause de leur passé et qui pourtant aiment le Seigneur de tout leur cœur ?

Ouvre les yeux, il y en a partout… Alors tu connaîtras le comble de l’amour.

Bonne journée.

Corinne – EZ37M

L’instant Christiane

Page 1 of 4

Fièrement propulsé par WordPress & Thème par Anders Norén

fr French
X

Rejoindre le canal TELEGRAM et

- participer à notre rencontre du 29 octobre 2022 à 10h00

- Recevoir l'encouragement du jour

X
AILES

GRATUIT
VOIR