Des femmes chrétiennes engagées

Auteur/autrice : Corinne - FRANCE Page 1 of 2

Bonjour à toutes, je m’appelle Corinne, j’habite une jolie ville d’Alsace, tout à coté de Strasbourg, secrétaire médicale aux hôpitaux universitaire de Strasbourg à la retraite. Maman et mamie, respectivement de deux fils et de deux petites filles. Là je vis seule (avec ma chatte Noisette !!!) Je cherchais depuis longtemps ce cadre un peu hors norme, où j’ai trouvé une sécurité, une présence, où la différence de chacune est non pas un défaut mais une qualité, un cadre qui aide les gens à se relever, dans le quotidien pas seulement le dimanche, un lieu où peut grandir dans la vraie Parole de Dieu, où on voit la volonté des femmes à se soutenir pour un projet commun, la restauration, l’édification des autres. Donc j’espère être un vecteur de bénédiction aussi, pour l’utilité de toutes.

Reviens dans le repos et la confiance

Esaïe 30.15 (a) – Car ainsi a parlé le Seigneur, l’Eternel, le Saint d’Israël : C’est dans la tranquillité et le repos que sera votre salut, C’est dans le calme et la confiance que sera votre force.

C’est ce que le peuple d’Israël n’avait pas compris et ce que le prophète lui reprochait d’ailleurs. Combien de fois ne l’avons nous pas compris nous-mêmes en faisant des « bras de fer » avec Dieu, au lieu de choisir d’obéir à ses prescriptions.

Dans les psaumes, David nous parle d’allégresse en méditant sa Parole, il nous dit que si nous faisons de l’Eternel nos délices, Il nous donnera tout ce que notre cœur désire. Dieu ne nous oblige jamais à rien, il n’écrit pas notre histoire, mais il nous observe, il désire que nous ayons du plaisir à vivre dans le calme de sa présence.

Ainsi, nous nous agitons souvent pour rien, et si je relis le verset je comprends que si je reste dans la tranquillité et le repos, c’est Dieu lui-même qui apportera les solutions à mes soucis, et si je lis que ma force est dans le calme et la confiance, mes addictions, mes problèmes émotionnels seront pris en charge par Dieu lui-même. En fait je l’ai expérimenté à plusieurs reprises, et Dieu est fidèle, si nous vivons des moments difficiles pour rétablir toutes choses.

Alors aujourd’hui peux tu prendre la décision de rester calme et de faire confiance à Dieu, inscrivant ce verset dans ton cœur ? De croire que Dieu est simple et que ce qu’il dit est digne d’approbation ?

Corinne -France

Marre de ton assemblée ?

Hébreux 10.25 – N’abandonnons pas notre assemblée, comme c’est la coutume de quelques-uns ; mais exhortons-nous réciproquement, et cela d’autant plus que vous voyez s’approcher le jour.

A l’époque où Paul écrivait ses lettres, il s’agissait plutôt de petits groupes de chrétiens qui se réunissaient, souvent en secret, à cause de la persécution et Paul encourageait la communion fraternelle et le partage d’un évangile pur pour que les personnes ne se perdent pas et soient nourries régulièrement.

Et aujourd’hui, je me rends compte, par différents posts sur les réseaux sociaux notamment que beaucoup  abandonnent l’assemblée locale, et disent se sentir mieux, que leur relation avec Dieu est plus profonde, je pense que ça reste difficile, et que ce sont des chrétiens bien affermis, qui arrivent à gérer, mais je comprends le mal être de beaucoup de chrétiens qui recherchent dans l’assemblée ce qu’elles ne peuvent pas forcément leur apporter.

Bien que l’Eglise ait un rôle d’aide et de soins, tout problème n’est pas forcément spirituel, et certains s’attendent à ce que le pasteur fasse tout pour elle, ne comprenant pas que le centre de la foi est Jésus, et qu’elles ont le droit aussi d’aller voir un médecin, un psychologue, d’avoir une relation avec Dieu au quotidien. Beaucoup disent aussi ne pas avancer, ne pas progresser dans leur assemblée. Quelques fois, il faut reconsidérer sa conversion, reprendre les choses au début.

Et je sais aussi que très peu d’assemblées de nos jours ne prêchent pas toujours un évangile sans compromission, cherchant à plaire et à garder leurs membres, et n’ont plus ce souci des âmes, alors oui on peut se sentir perdue, noyée, surtout dans une grande assemblée. A ces personnes je répondrai qu’il vaut mieux un groupe de maison, une assemblée plus petite, où chaque membre est pris en compte, aimé, respecté, parce ce que lorsqu’on reste dans l’isolement, et je sais, je l’ai vécu, ce n’est pas forcément facile, même si on reste dans la foi, la puissance de Dieu se manifeste dans l’unité, la communion avec les autres, l’intérêt que vous portez à l’autre.

C’est juste un encouragement que j’avais sur mon cœur, il ne s’agit pas de faire un copier/coller non plus des autres membres de votre assemblée, mais d’être vous-même, en fait c’est cela aussi la sanctification, d’être la personne que Dieu veut que vous soyez, à la place où vous vous sentez à l’aise.

Corinne – France

Vous avez dit désert ?

Osée 2.14 – C’est pourquoi voici, je veux l’attirer et la conduire au désert, et je parlerai à son cœur.

Le désert est un endroit aride, sec, chaud, sans vue, très peu de peuples acceptent d’y vivre. Mais nous parlons ici d’un endroit, d’un lieu de passage où nous devons cheminer pour être restaurées.

Lors de notre dernier culte, notre pasteur a parlé de ce lieu où il est normal de passer pour chaque enfant de Dieu et cela m’a rassuré, il a même précisé qu’arrive un moment où nous ne savons plus qui nous sommes.

Ceci n’est pas pour vous effrayer, le peuple Juif lui-même a dû passer par le désert car ils n’étaient pas prêts pour entrer dans le pays promis, et si seuls quelques uns y sont entrés, c’est parce qu’ils n’avaient pas compris cette nécessité d’avoir une nouvelle identité, une transformation intérieure, le désert est une étape, et beaucoup de Chrétiens préfèrent rester sur le banc de touche parce ce que c’est douloureux.

En fait, nous devons nous appuyer sur les promesses de Dieu qui dit qu’il fera couler des eaux dans la solitude, qu’il est notre forteresse, notre bouclier, que nous ne devons plus contrôler les choses. C’est vrai que nous pouvons craindre de perdre la raison, mais nous devons persévérer, plus nous persévérons, plus notre relation avec Dieu grandit et plus nous pouvons l’entendre nous parler.

Je voudrais terminer par ce verset d’Esaïe : Voici, je vais faire une chose nouvelle, sur le point d’arriver : Ne la connaîtrez-vous pas ? Je mettrai un chemin dans le désert, Et des fleuves dans la solitude. Notez que le désert est venu de suite après le baptême de Jésus. C’est dans la volonté de Dieu lorsque nous désirons une véritable conversion. Le désert n’est pas la fin mais le début d’une nouvelle vie.

Le désert est une étape, et nous serons appelés à traverser des petits ou grands déserts au courant de notre vie pour réajuster quelques fois, mais acceptons avec reconnaissance, car c’est un tremplin, non une punition, Dieu nous aime, il désire nous voir épanouies en lui.

Soyez bénies

Corinne – France

Pourquoi on avance pas ?

Ne pensez plus aux événements passés, Et ne considérez plus ce qui est ancien Esaïe 43.18

Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. 2 Corinthiens 5.17

Quand on lit cela et qu’on a accepté le sacrifice de Jésus à la croix, et reçu le baptême du Saint Esprit, on peut se dire : tout est ok maintenant, et pourtant beaucoup de Chrétiens sont dans la souffrance, voire le désespoir, ou bien ont abandonné Jésus, parce qu’ils n’ont pas reconnu son œuvre en eux. Comme les Juifs de l’époque, ils s’attendaient à une restauration, une délivrance rapide, mais non pas été partenaires avec Dieu.

Lorsque nous venons à Jésus dans un état vraiment très bas, c’est certes difficile de remonter, pourtant il y a des témoignages extraordinaires. Alors pourquoi pas moi ? Il nous faut comprendre que lorsqu’on est faible, ou fragile, l’ennemi qui a dominé sur notre vie ne se laisse pas faire, et que c’est difficile de passer d’un royaume à l’autre. C’est pourquoi l’apôtre Paul nous encourage à persévérer, non de façon intellectuelle, mais en laissant l’Esprit de Dieu agir en nous.

Et c’est là souvent le hic, nous avons établi des résistances, nous voulons contrôler, ne pas perdre nos repères, et souvent nous nous isolons. Et c’est le plan du diable de nous isoler, de ne pas être en contact avec d’autres frères et sœurs, parce ce que souvent nous avons un « masque du dimanche » et nous nous sentons mal à l’aise avec les choses du Seigneur.

Nous nous sentons même rejeté par lui, ce qui est faux, car il désire que nous soyons la même personne en toutes circonstances, la souffrance peut venir aussi du fait que le Saint Esprit agit en nous, désire nous faire prendre conscience de ce qui ne va pas, pour que nous en soyons libérées. C’est certainement pour ça que beaucoup abandonnent préférant garder leurs repères même si leur vie est médiocre.

Chacune a une histoire différente, des dommages plus ou moins grands, imaginez des parents qui ont un enfant handicapé ou trisomique, ils auront un amour et une attention plus forte pour lui, car il aura besoin de plus de soins et je pense que Dieu est comme ça. Prenons la décision que lorsque nous avons des moments d’intimité avec lui que l’Esprit est plus puissant que celui qui vient nous donner des pensées que nous n’en sommes pas dignes.

Corinne – France

Laisse-toi consoler !

Zacharie 1.13 –  L’Eternel répondit par de bonnes paroles, par des paroles de consolation, à l’ange qui parlait avec moi.

Nous sommes dans ce temps où le peuple est opprimé par le roi de Perse Darius. L’ange de l’Eternel parle au prophète Zacharie, lui donnant des paroles de consolation, et plus loin l’espérance du Messie à venir. Le papa de Jean Baptiste lui aussi s’appelait Zacharie et Dieu permit à Jean-Baptiste d’ouvrir le chemin du Seigneur.

Dans ces périodes d’incertitudes, nous pouvons nous aussi nous sentir opprimées, comme sous le poids de pouvoirs, de lois, d’interdictions qui nous dépassent, et nous avons besoin de cette consolation qui vient de Dieu, et nous avons besoin d’apporter du réconfort autour de nous.

Alors, souvent, nous encourageons, nous amenons des paroles réconfortantes, nous rendons des services, parlons de notre foi.

Mais, souvent, lorsque nous sommes seules, face à nous-mêmes, nous pouvons sentir que nos réservoirs sont vides, et nous devons y prêter attention, car nous devons prendre soin de nous-mêmes en premier, et si le peuple de Dieu est abattu, las, triste, nous devons d’abord nous laisser arroser, bercer, consoler, pour pouvoir apporter le « trop plein », car Jésus nous promet que des sources d’eaux vont jaillir de nous, et souvent, nous voulons faire le contraire, le servir, le servir, alors que nous même avons besoin d’être restaurées, et finalement ce n’est pas l’honorer.

Parce ce que, oui Dieu désire avant tout notre bien=être, notre équilibre, et beaucoup trop d’enseignements nous montrent que nous devons être pauvres, dans la souffrance, ou alors l’inverse extrême, la crainte de Dieu n’est plus là. Demandons grâce d’avoir un équilibre, et soyons honnêtes avec le Seigneur si nous sentons que nous avons besoin de son aide, ne jouons pas les dures ! Sachons aussi Le remercier pour toutes choses qu’Il nous accorde, même petites : le chant des oiseaux, la douceur du vent sur nos épaules, la chaleur du soleil qui brûle les jambes, les fleurs…

Ma prière est que Dieu rallume les feux qui sont en train de s’éteindre, que notre relation avec Lui soit de jour en jour plus profonde, et qu’après nous puissions entretenir ce feu.

Corinne – France

Sous Ses ailes

Psaumes 91.4 – Il te couvrira de ses plumes, Et tu trouveras un refuge sous ses ailes ; Sa fidélité est un bouclier et une cuirasse.

Dans une autre version, Il nous dit que Sa vérité nous protègera.

Je pense que ce besoin de se sentir en sécurité est un des besoins fondamentaux que nous avons, avec le fait d’être aimée, reconnue, adoptée.

Pas toujours facile si on a eu un père exigeant, qui malgré son amour, on pouvait avoir l’impression de ne pas être à la hauteur, de le décevoir.

Et hier, sur mon chemin, j’ai trouvé un petit oiseau, tombé du nid, alors j’ai essayé de le mettre en hauteur, et à chaque fois il redescendait, mais il n’était pas capable de voler encore, j’ai dû le laisser à contre cœur, car je ne sais pas si une maman oiseau est capable de le porter dans son bec comme le font les mamans chattes.

Alors, j’ai pensé que Dieu, Lui, savait nous garder sous ses Ailes, nous y remettre lorsque nous sommes en danger. Je vois l’expérience de David, même si cela fait partie des livres poétiques, et qu’il exprime ce qu’il a sur son cœur, il est toujours secouru, il a cette confiance dans son Dieu, que sa délivrance, malgré toutes les épreuves qu’il a traversées, le rejet, la trahison, la guerre, est toujours la fin ultime.

Alors, je crois que Dieu ne nous demande pas de souffrir au-delà de nos limites, et comme le disait Fannie dans son dernier message, il ne veut pas être un fardeau pour nous, nous ne pouvons vivre par Lui que dans le lâcher prise, dans ses promesses, et combien nous trouvons du réconfort dans les psaumes de David, là où nos faiblesses, nos manquements, nos émotions, nos craintes nous font obstacles quand nous voulons pratiquer le bien.

Et pourtant nous trouvons tellement de réconfort dans le psaume 91. Dieu nous assure de sa fidélité, de sa protection contre toutes sortes de maladies, des terreurs qui peuvent venir la nuit, des flèches de l’ennemi qui tirent sur nous le jour. Il nous promet Son repos si nous restons auprès de lui.

Je pense que nous devons avoir cette image mentale de la cuirasse pour bien comprendre que c’est quelque chose de très solide, c’est ce que les soldats romains mettaient lorsqu’ils allaient en guerre. C’est quelque chose qui protège contre les armes, flèches, épées, elle protège notre foi, notre justice, notre identité, et Dieu nous connait parfaitement, il précède nos moments de vulnérabilité, de fatigue, mais il dit aussi que si nous nous confions en Lui, il est notre forteresse, et nous connaitrons des moments de joie, nous pourrons le servir à l’aise, et connaitre cette intimité. Aspirons à cela aujourd’hui.

Corinne – France

Il nous assure sa tendresse

Esaïe 54.10 – Même si les montagnes |se mettaient à partir, même si les collines venaient à chanceler, mon amour envers toi |ne partira jamais ;
mon alliance de paix |ne chancellera pas, déclare l’Eternel, |rempli de tendresse pour toi.

Au sens propre on peut observer, par exemple au Mont Blanc, des pans de montagnes s’écrouler. Beaucoup de phénomènes naturels bouleversent notre monde actuellement, inondations, incendies, tempêtes, volcans, et de nouvelles bactéries dans nos aliments, des maladies inexpliquées, hépatites aigues chez des enfants aux EU.

Les collines de nos cœurs ont de quoi chanceler effectivement, nous qui sommes dans ce monde en plein bouleversement quand on entend les informations, on peut se demander : mais quand cela va-t-il s’arrêter ? Y aura-t-il un monde nouveau ? Nous savons que depuis la chute, satan a certains droits sur cette terre, la bible dit même qu’il est le prince de ce monde.

Mais la montagne est aussi ce lieu élevé, où nous pouvons rencontrer Dieu dans le secret de notre chambre, et Le prier pour que Sa volonté soit faite sur terre comme au ciel. Il nous assure de Sa tendresse, de Son alliance, et nous avons besoin de ces moments intimes avec Lui pour nous rappeler qu’Il a donné sa vie pour nous, pour nous donner Sa paix, car oui, nous en avons tellement besoin, Il ne nous demande pas de prier pour épargner ce monde des évènements qui sont déjà prévus, mais de nous fortifier dans Son amour, dans Sa foi, oui Il a foi en nous, je dirais plus que nous en Lui, et oui ce monde nouveau va venir, mais il nous faudra patienter encore, c’est cette espérance que nous devons avoir tous les jours. Je constate que beaucoup de Chrétiens sont dans l’erreur au sujet de l’enlèvement et espèrent le retour de Christ avant les tribulations.

Alors, apprenons à prier selon Sa volonté, selon les désirs de Son cœur, demandons Lui où il désire que nous soyons, si notre voix est bonne, cherchons à faire le bien.

Corinne – France

Le bon fruit

Matthieu 7 : 19 – Tout arbre qui ne donne pas de bons fruits est arraché et jeté au feu. 

Je me souviens du soin particulier que mon grand père donnait à ses arbres. Il effectuait même des greffes pour avoir de meilleurs fruits, et oui quelques fois, il était obligé de couper un arbre, trop vieux, ou qui donnait des fruits acides, notamment des pommiers, et je pense qu’il ne le faisait pas de bon cœur.

Dans la bible, nous sommes souvent comparés à des arbres, l’arbre qui pousse aux pieds du courant d’eau, par exemple, comme un arbre nous avons besoin de l’eau et de la lumière, de la Parole et de la présence de Dieu.

Quand nous nous promenons dans une forêt, nous pouvons voir que tous les arbres bénéficient du soleil et de la pluie, et pourtant certains ne s’épanouissent pas, peut être étouffés par d’autres, ou peut être pas assez de racines, ou un mauvais emplacement pour recevoir la lumière.

Quoi qu’il en soit, ce verset est pour moi, non un jugement, mais un encouragement du Seigneur, Jésus donne souvent des symboles forts de la nature et désire un ré-ajustement dans nos vies, là où justement, la lumière et l’eau de la Parole n’arrivent plus à nous atteindre, pour nous faire croitre. Sachons reconnaitre ces obstacles, et demander au Seigneur de les enlever pour que nous puissions porter du bon fruit en son temps.

Corinne – France

Se reposer sur sa Parole

Jean 14.1 : Jésus dit : Que votre cœur ne se trouble pas. Ayez foi en Dieu : ayez aussi foi en moi.

Les disciples étaient dans une grande confusion lorsque Jésus leur annonce son prochain départ lors de leur dernier repas commun, il connaissait la décision que Judas avait prise et savait que sa mort était proche. Il essaye de rassurer ses amis leur promettant de leur préparer une place auprès de lui, là où il irait, mais ceux-ci étaient encore plus angoissés.

Les disciples de Jean Baptiste étaient eux aussi dans une grande confusion lorsqu’ils étaient allés trouver Jésus, leur maître étant en prison et se posait des questions à savoir si Jésus était vraiment le Messie. C’est comme s’il ne se souvenait plus, ou qu’il doutait de sa mission qui était d’aplanir le chemin et d’annoncer celui qui devait venir.

Jésus va leur répondre de témoigner à Jean de tous les miracles qui se produisaient et il rajoute : heureux celui qui ne perdra pas la foi à cause de moi ! (Matthieu 11 5 et 6). Curieuse réponse, les disciples de Jésus étaient eux-mêmes entrain de douter, et combien de fois pouvons-nous nous poser des questions, impression de ne plus être dans la faveur de Dieu, qu’il s’est absenté, qu’il ne nous entend plus, que nous avons besoin de revoir notre façon de le percevoir. Oui, parce que nous avons des combats encore à faire pour arriver à vivre cette espérance, l’ennemi voulant nous faire douter, alors que Jésus veut nous rassurer.

Jésus sait que nous sommes des êtres avec des sens et des émotions, et c’est vrai qu’il nous fait cette grâce de pouvoir « sentir sa présence », mais pas toujours, c’est pourquoi il nous laisse des paroles sur lesquelles nous pouvons compter. Que ton cœur ne se trouble pas est une de ces paroles qui nous assurent sa paix quelque soit ton avenir, puisque que là il s’agissait bien de ce que les disciples allaient devenir.

Et c’est bien souvent ce genre de question du lendemain qui nous turlupinent, ou des solutions que nous cherchons pour telle ou telle situation. Et cela peut tourner en boucle dans notre tête, augmentant notre inquiétude, alors sachons dire stop et remplacer toutes ces tentations par : que mon cœur ne se trouble pas, sachons vivre le moment présent, et être reconnaissantes pour toutes choses qu’il a déjà faites en nous, qu’il fait en ce moment même, car oui il est avec nous tous les jours, c’est sa promesse.

Corinne – France

Quelle est ma priorité ?

Luc 8.20 – On lui dit: Ta mère et tes frères sont dehors, et ils désirent te voir. Mais il répondit: Ma mère et mes frères, ce sont ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la mettent en pratique.

Dans le contexte, Jésus était entouré d’une foule, prêchant la bonne nouvelle, et certainement que sa famille ne pouvait pas arriver jusqu’à lui, c’est pourquoi on le prévient. Mais sa réponse est surprenante, et peut même paraître méchante, parce ce que certainement Jésus aimait sa mère, ses frères et ses sœurs, mais ce n’était pas le bon moment ! Il  ne mettait pas sa famille en priorité, comme nous des fois, on lâche tout quand un de nos enfants nous appelle, ou nos parents, même en réunion de prières !

Alors, je me suis posée la question de savoir pourquoi Jésus a dit de telles paroles, puisqu’il dit toujours des paroles de sagesse, pour nous sécuriser souvent. Et, je me suis aperçue que oui, notre famille, surtout si elle n’est pas chrétienne, n’est pas forcément stable dans ses sentiments envers nous, en tout cas pas tous. Et il y a souvent des blessures qui ont besoin d’être guéries, avant la réconciliation, c’est comme mettre la charrue avant les bœufs. Ce que veut dire Jésus c’est que ses enseignements sont plus importants, car ils nous montrent les points faibles à travailler.

Lorsqu’on est à ses pieds, nous ne devons pas nous laisser distraire, interrompre ce qu’il est entrain de nous dire, sous peine, de passer à côté de l’essentiel. Et lui livrer notre cœur, nos difficultés avec notre famille, qui est quand même la base de ce que Dieu a instauré, et souvent nous fonçons, avec de bonnes intentions, oui, mais nous ne pensons pas que le passé a pu blesser aussi les autres, et que de parler de certaines choses quand ce n’est pas le moment peut être pire. Laissons Jésus travailler le cœur de nos familles et attendons son feu vert pour aborder certains points critiques encore non réglés pour une totale réconciliation, et pensons aussi que nous ne devons pas penser à la place des autres, parce ce que leur ressenti peut être le contraire de ce que nous pensons nous, de la manière dont ils perçoivent les choses.

Corinne – France

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