Auteur/autrice : Corinne Isabelle Page 1 of 4

Bonjour à toutes, je m’appelle Corinne Isabelle, j’habite une jolie ville d’Alsace, tout à coté de Strasbourg, secrétaire médicale aux hôpitaux universitaire de Strasbourg à la retraite. Maman et mamie, respectivement de deux fils et de deux petites filles. Là je vis seule (avec ma chatte Noisette !!!) Je cherchais depuis longtemps ce cadre un peu hors norme, où j’ai trouvé une sécurité, une présence, où la différence de chacune est non pas un défaut mais une qualité, un cadre qui aide les gens à se relever, dans le quotidien pas seulement le dimanche, un lieu où peut grandir dans la vraie Parole de Dieu, où on voit la volonté des femmes à se soutenir pour un projet commun, la restauration, l’édification des autres. Donc j’espère être un vecteur de bénédiction aussi, pour l’utilité de toutes.

Le langage de Dieu

Job 33.14 – Dieu parle tantôt d’une façon tantôt d’une autre mais on n’y prend pas garde

On peut voir que Dieu a des yeux, des oreilles, et une main (Esaïe 59.2 – Psaumes 53.2) Ainsi Sa main est là pour nous secourir, Ses oreilles pour nous écouter. Il nous observe aussi pour voir si nous sommes toujours sur la bonne voie. Bien sûr cela est décrit de façon poétique, Dieu étant Esprit, possède les mêmes sens que nous, qui sommes créées à son image. Ses sens servent à communiquer avec nous par différents langages, et exprimer Ses émotions, Ses pensées.

Il y a bien sûr la prière, qui doit demeurer un dialogue, il nous répond souvent d’une façon inattendue, quelques fois le lendemain par un post, une phrase à la radio, une question d’un ami. Il désire aussi nous faire entendre sa voix, c’est pourquoi le silence est aussi un langage, nous devons nous taire, et attendre (Psaumes 37.7) Donc Dieu n’aime pas l’agitation, il désire que notre esprit soit calme et disposé, confiant.

Il nous parle aussi au travers de Ses œuvres (Psaumes 92.5) David magnifie Ses œuvres qui sont grandes comme Ses pensées.

Il nous parle au travers de nos frères et sœurs, si nous avons ce contact intimiste, bienveillant, et confiant dans notre groupe, nous pouvons nous exhorter mutuellement dans l’amour, être utilisées pour encourager et fortifier les autres membres, et vice versa si nous avons besoin.

Il peut nous parler au travers de nos familles, de notre médecin, même de nos animaux familiers, dans les reportages animaliers ou sur le nature, dans un film, un roman, par la caissière d’un magasin etc. La question que Job se posait était qu’il était certain que Dieu parlait mais que personne ne discernait sa voix.

Peut-être devons-nous nous exercer à entendre cette voix, qui est atténuée dans le bruit, l’agitation, et à apprendre à nous émerveiller des beautés qu’Il a créées ?

Avec mon amitié

Corinne Isabelle

Le renard

Eph 4-13 jusqu’à ce que nous soyons tous parvenus à l’unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l’état d’homme fait, à la mesure de la stature parfaite de Christ,

– Je ne puis pas jouer avec toi, dit le renard. Je ne suis pas apprivoisé.

Le petit prince

Et le renard lui donne la réponse et exprime son besoin.

– C’est une chose trop oubliée, dit le renard. Ça signifie « créer des liens… »

Le renard se tut et regarda longtemps le petit prince : « S’il te plaît… apprivoise-moi, dit-il […] – Que faut-il faire ? dit le petit prince. – Il faut être très patient, répondit le renard. Tu t’assoiras d’abord un peu loin de moi, comme ça, dans l’herbe. Je te regarderai du coin de l’œil et tu ne diras rien. Le langage est source de malentendus. Mais, chaque jour, tu pourras t’asseoir un peu plus près… »

Dans le verset d’éphésien 4-13 Paul nous parle de notre but à atteindre, à être parvenus à l’unité dans la foi et la connaissance de Jésus, de tendre à la perfection, de ressembler à Christ. Mais pour cela, comme le renard, nous avons besoin d’un ami. Et Jésus nous a promis de nous envoyer le Consolateur parfait, le compagnon de route, Celui qui connaît parfaitement nos cœurs, et le seul capable de nous apprivoiser.

Car, nous avons besoin d’être apprivoisées, nous sommes adoptées pleinement par le Père, et nous devons progresser dans notre comportement, sauf que quelques fois, nous n’avons pas une sainte crainte, mais plutôt une peur de nous approcher pleinement de ce Père qui pourtant nous veut du bien, et nous sommes découragées souvent devant nos propres capacités. Alors, comme le petit renard je veux demander : apprivoises moi, que je puisse me sentir en sécurité, en pleine confiance, et que je puisse tisser de vrais liens avec toi, dans l’amour vrai, dans l’action de grâce, dans la foi dans tes promesses pour moi, que je puisse m’approcher de Toi avec une pleine assurance, et une bonne conscience, un cœur pur et bien disposée à ton égard.

Avec mon amitié,

Corinne Isabelle

Otons nos poutres

Jésus lui dit : Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort. Jean 11.25

Lors de notre dernier culte, où Jean Pierre prêchait sur la parabole des talents, j’ai été profondément touchée par cette révélation : pourquoi le Maître a-t-il traité le dernier serviteur de paresseux et méchant ? Parce que ce dernier voyait son Maître dur et méchant, parce ce qui lui-même était méchant, peureux et paresseux. Ainsi, il a projeté sur son Maître sa propre façon négative de le percevoir. Il était peut-être sévère, exigeant, mais certainement pas méchant. Nous le voyons encourager et récompenser les deux premiers serviteurs. Ainsi, nous même, nous nous agaçons souvent des défauts des autres, nous ne les supportons pas, parce ce qu’ils sont en nous, et ce sont nos propres défauts qui nous énervent finalement. Jésus le dit quand il dit : pourquoi vois-tu la paille dans l’œil de l’autre, et ne vois-tu pas la poutre qui est dans le tien ? Ben oui, on peut ne pas en avoir conscience finalement. On dit que la bible est un miroir, le regard de l’autre aussi peut être un miroir, encore faut-il avoir un cœur épuré pour pouvoir profiter de ce regard, se faire reprendre quelques fois, se laisser encourager aussi.

Pourquoi Jésus insiste t’il tellement sur l’amour entre ses disciples ? Je crois que beaucoup s’imaginent ce que l’autre pense de nous, alors que c’est complètement subjectif, et nous-mêmes avons tendance à interpréter les personnalités selon leurs apparences, sans rien connaitre de leur passé, leur vie, leurs difficultés. Alors, ça devient difficile, les relations familiales, professionnelles, amicales, dans les assemblées chrétiennes sont brouillées. Beaucoup de chrétiens abandonnent même les assemblées car ils n’arrivent plus à avoir des relations saines, et s’isolent, pensant y arriver tout seuls, mais ce n’est pas le désir de Dieu. Alors je sais que ce n’est pas facile dans une grande assemblée, et beaucoup viennent en retard et partent plus tôt, pour justement ne pas se confronter aux autres, et c’est la même chose. On a besoin de se confronter aux autres, et comme le dit Corinne, d’ouvrir nos tiroirs, de prendre conscience des choses qui ne vont pas.

Parce ce que souvent, ce n’est pas la timidité, c’est une mauvaise conscience, une incompréhension ou une rebellion, une mauvaise perception de Dieu, on se sent jugée par la Parole au lien d’y trouver consolation et soutien, une mauvaise perception de soi-même, et tout cela n’est pas grave en soi, si nous demandons à Dieu de nous montrer, de prendre conscience de Son amour pour nous, d’oser se joindre à un groupe. Et souvent lorsque nous traversons une épreuve, lorsque tout se casse, justement parce ce que « le vase était déformé », c’est là que nous pouvons y trouver un tremplin. Je veux penser également aux femmes qui ont récemment perdu leurs époux, Dieu sait ce qu’il fait, Il n’est pas méchant, et beaucoup se retrouvent en dépression grave, il y a un temps de deuil, mais il y a un temps pour se relever aussi, ne restons pas victimes trop longtemps, c’est un plan de l’ennemi. J’aime bien l’image du serment et du cep, quelque soit les saisons de notre vie, le cep nous donne sa sève, il sait de quoi nous sommes capables, il sait que nous avons besoin de temps quelques fois, mais sa vie continue de couler en nous, il nous l’a promis. Je suis la résurrection et la vie, et ça c’est en toutes circonstances.

Avec mon amitié,

Corinne Isabelle.

Besoin de ta houlette

Psaumes 23.4 : Ta houlette et ton bâton me rassurent

Avant la venue de Jésus, Dieu lui-même est comparé à un Berger. Un bon berger connait individuellement chacune de ses brebis et en prend soin, panse leurs plaies, les portent quand elles sont fatiguées, écarte les épines, chasse les bêtes sauvages, et oint leurs têtes d’un mélange pour éloigner les insectes. En fait son bâton lui sert à la fois d’appui, et d’armes contre les serpents, ou autre animal qui voudrait s’attaquer à son troupeau, également à battre les hautes herbes, les ronces lors de l’alpage. Sa houlette lui sert à attraper avec tendresse une brebis plus audacieuse qui voudrait lui faire mal.

Et on peut voir dans cette partie du verset que ce sont des objets qui rassurent. Et dans la bible, on peut voir aussi le bâton de Moïse, qui protégeait les Hébreux des morsures de serpents. Ainsi, le bâton n’est pas un instrument pour châtier, maiss bien pour chasser ce qui pourrait nous nuire. Dieu n’a-t-il pas dit qu’il combattrait pour nous ?

C’est surtout la houlette qui m’interpelle, parce ce que ce matin, j’ai eu vraiment cette pensée de la houlette qui me ramenait à Jésus, quand mes pensées, mes émotions venaient à dévier et que j’avais du mal à me reconcentrer sur Lui.

Sachons porter un autre regard sur nous-mêmes, on s’est moqué de moi l’autre jour quand j’avais posté qu’il fallait avoir confiance en soi, on m’a répondu en Dieu seul, je ne crois pas, il faut aussi apprendre à reprendre confiance en soi, et venir devant Dieu sans mauvaise conscience, il sait tout, il connait tout, il nous aime. Sachons le remercier pour tous les progrès que nous faisons suite à nos prières, il sera plus réjoui que si nous nous lamentons encore sur ce qui ne va pas.

J’ai parlé de vieilles pierres la dernière fois, et c’est vrai, il nous faut les discerner et les confier à Dieu, mais pourtant, Il n’agit pas instantanément, entre à ce à quoi j’aspire, et ce que je vis, je vois cependant une différence, mais je vois aussi que Dieu a entendu ma prière, et que je lui ai demandé pardon, il va tout mettre en place pour que je puisse y arriver. C’est comme quelqu’un qui va demander pardon à Dieu pour son manque de patience, et lui demande de lui donner de suite. Il aura l’impression de continuer à pécher et c’est là le piège de l’ennemi et aussi de notre capacité humaine à progresser. Jésus nous demande d’atteindre la perfection, c’est vrai, mais cela ne vient pas en un jour, d’un coup de baguette magique.

Apprenons à porter un regard neuf sur nous-mêmes, en sachant que le sang de Jésus nous purifie en permanence, Ainsi, nous pouvons venir devant Dieu avec une conscience purifiée, nous rassurer sachant qu’Il nous connait parfaitement, Il sait ce qu’il y a encore à faire, mais plutôt que de lui demander encore et encore de nous enlever nos défauts, apprenons à Lui dire merci pour ce qu’Il accomplit en nous, je pense qu’Il sera plus réjoui.

Avec notre amitié

Corinne Isabelle

La nostalgie …

« La nostalgie refait surface quand le présent n’est pas à la hauteur du passé. »

Citation F. Nicolas

Tes serviteurs ont gardé l’amour de ses pierres, ils sont attachés à ses ruines. Psaume 102

Je voudrais aussi citer un passage d’Esaïe 61

…Pour accorder aux affligés de Sion, Pour leur donner un diadème au lieu de la cendre, Une huile de joie au lieu du deuil, Un vêtement de louange au lieu d’un esprit abattu, Afin qu’on les appelle des térébinthes de la justice, Une plantation de l’Eternel, pour servir à sa gloire. Ils rebâtiront sur d’anciennes ruines, Ils relèveront d’antiques décombres, Ils renouvelleront des villes ravagées, Dévastées depuis longtemps.

Et particulièrement le verset 4 où on peut voir la différence entre ceux qui sont restés attachés à leurs vieilles pierres, et ceux qui ont décidés de rebâtir sur leurs anciennes ruines. Il est bien dit anciennes ruines, puisque Jésus a fait toutes choses nouvelles, Il a déjà restauré « notre maison ».

J’aime bien la citation que j’ai mentionné, car notre Dieu est un Dieu du moment présent, et nous devons régler les nostalgies, les phases douloureuses, les blessures de notre passé, pour pouvoir vivre ce moment présent dans un esprit tranquille, et nous voyons les bénédictions qui vont suivre au verset 3, elles viendront de Dieu. Mais nous devons prendre la décision, au verset 4, il est dit ils rebâtiront, ils relèveront, ils renouvelleront.

Ainsi, il est bon de prier, de demander une direction au Seigneur, d’avoir une vision de ce que nous pouvons faire pour orienter notre vie différemment, mais il est aussi important d’agir ensuite, nous voyons également le il au pluriel, ils se sont mis ensemble pour faire bouger les choses. Ainsi, nous devons agir individuellement, mais aussi collectivement.

Les anciennes ruines sont là, et ce n’est pas un coup de baguette magique qui va tout changer, mais bien une restauration, d’abord intérieure dans notre propre vie, aussi dans l’église d’aujourd’hui beaucoup de réformes à faire, il y a aussi les anciennes ruines à reconstruire. A reconstruire pour finalement revenir au plan originel de Dieu, pour la vie de chacun de ses enfants, pour la vie de l’église. Ainsi reconstruire, c’est aussi enlever les vielles pierres qui ne servent plus à rien, remettre les bonnes, revoir le plan de l’Architecte pour qu’il soit conforme à Ses prévisions pour nous.

Pour cela sachons être humbles, enseignables, formées, sachons reconnaître les mauvaises pierres à ôter, sachons nous joindre aux autres pour s’encourager, d’édifier mutuellement, dans un esprit de respect, d’amitié, de sincérité. Il y a beaucoup de choses à faire et déjà sachons ôter les pierres de la procrastination, de la crainte de mal faire, de ne pas être aussi bien que les autres, il y en a beaucoup, pour laisser place à la confiance, la joie, la paix, la clarté d’esprit, le plaisir du partage, des bonnes pierres, qui vont non pas nous paralyser mais nous permettre de faire, à chacune de voir quelles sont ses bonnes et ses mauvaises pierres.

Avec mon amitié,

Corinne Isabelle

La femme restaurée dans sa dignité

Jean 4-10 – Jésus lui répondit : “ Si tu connaissais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : Donne-moi à boire ! tu lui aurais toi-même demandé à boire, et il t’aurait donné de l’eau vive ”. “ Seigneur, lui dit la femme, tu n’as rien pour puiser, et le puits est profond ; d’où aurais-tu donc cette eau vive ?

La femme samaritaine est un de mes récits préférés ; on y voit une femme occupée à ses différentes tâches quotidiennes, dont le fait de chercher de l’eau, mais cette femme avait un malaise à l’intérieur d’elle, elle s’occupait de son homme, mais savait qu’elle avait une mauvaise réputation, l’histoire ne dit pas cependant pourquoi elle ne s’est pas mariée avec cet homme, elle qui s’était déjà marié 5 fois, superstition ? refus d’engagement de cet homme ? En tout cas, elle portait ce fardeau en elle du regard des autres, un regard malveillant, et elle-même du coup se voyait comme une mauvaise femme, indigne, dans la honte et la culpabilité, le rejet.

Jésus avait prévu en entretien particulier avec elle, en effet, il l’attendait pendant que ses disciples s’occupaient du repas. Il va se servir des choses courantes de la vie, notamment celle de puiser de l’eau au puits, chose courante, il savait la trouver seule à cette heure chaude de la journée. Il va l’amener petit à petit à son problème, celui de la solitude de son cœur, de son rejet de sa communauté, ce qui va frapper la femme, c’est qu’il était un prophète et qu’il connaissait sa vie. Il va ensuite lui révéler être le Messie. Cette discussion un peu hors norme, dépassant les limites de l’interdit social est d’une importance cruciale pour la vie de cette femme.

Non, seulement, Jésus ne l’a pas rejeté, il l’attendait même, il lui a promis de toujours lui donner l’eau vive dont elle avait besoin pour la faire couler dans son cœur desséché, meurtri, amer. C’est elle qui va courir cependant annoncer la nouvelle à ceux qui lui tournaient le dos, tellement c’était important pour elle, qu’elle a laissé son amertume près du puits.

Ne jugeons pas si facilement sur les apparences, on ne connait pas les raisons pour que cette femme n’ait pas pu se marier, on ne connait pas les raisons des comportements des gens, on ne connait pas leurs états de cœurs, leurs blessures, leurs passés, mais ayons le regard de Jésus, qui désire restaurer et non pas juger.

Avec mon amitié,

Corinne Isabelle

Quelques fois je me sens abandonnée

Jean 14.18 : Non, je ne vous laisserai pas seuls comme des orphelins, mais je reviendrai vers vous.

Cette promesse était pour les disciples, lorsque Philippe demandait à Jésus de lui montrer le Père, ils ne comprenaient pas vraiment ce qui était entrain de se passer, et appréhendaient le moment de la séparation d’avec leur Seigneur, mais Jésus les rassure en leur disant qu’Il est de la même nature que son Père, et que Celui qui allait venir serait également de la même nature.

Nous savons que notre Père et notre Dieu nous a promis qu’il ne nous abandonnerait jamais, et pourtant, nous pouvons cependant ressentir ce sentiment d’abandon, lié à des évènements passés, et quelques fois, nous ne comprenons pas ces émotions qui remontent à la surface, que nous ne savons pas toujours identifier ; il est cependant important de savoir les identifier, est ce un sentiment d’abandon que je ressens ? Si tel est le cas, le Saint Esprit peut nous montrer une ou des situations que nous avons vécues, et que nous avons refoulées, car honte et culpabilité les ont recouverts, ne nous a-t-on pas enseigné que nous devions être fortes, que nous n’avions plus l’âge pour pleurer, ou nous plaindre ?

Mais lorsque le réservoir se vide, ces sentiments remontent, et c’est alors que Dieu, nous rappelant ces souvenirs, va nous parler doucement, nous expliquant, que non ce n’était pas notre faute, que justement nous n’étions pas assez fortes pour les affronter, que personne ne nous l’avait dit, mais qu’il veut nous consoler, comme un vrai père, qui lit dans les cœurs le fait, que c’est fini, ce sentiment il veut l’enlever et le remplacer par : je t’aime, jamais je ne t’abandonnerai. De la même façon que Jésus avait consolé Ses disciples qui n’avaient pas maîtrisé cette situation.

Avec mon amitié,

Corinne Isabelle

Le lièvre et la perdrix

Il ne se faut jamais moquer des misérables :
Car qui peut s’assurer d’être toujours heureux ?


Colossiens 3.12 à 14 :  Ainsi, puisque Dieu vous a choisis pour lui appartenir et qu’il vous aime, revêtez-vous d’ardente bonté, de bienveillance, d’humilité, de douceur, de patience, supportez-vous les uns les autres, et si l’un de vous a quelque chose à reprocher à un autre, pardonnez-vous mutuellement ; le Seigneur vous a pardonné : vous aussi, pardonnez-vous de la même manière. Et, par-dessus tout cela, revêtez-vous de l’amour qui est le lien par excellence.

Je pense que tout le monde connait les fables de la Fontaine, les plus connues ont même été récitées dans notre enfance. Jean de la Fontaine, inspiré par Esope, un écrivain grec de l’Antiquité, père de ce genre de littérature, a beaucoup utilisé les animaux pour décrire les comportements humains, Jésus a utilisé des paraboles, qui sont également des figures de style, pour nous faire réfléchir, nous montrer l’état de nos cœurs, sous forme de petits récits aussi, mentionnant la nature, les métiers de la terre, de la gestion, Il pensait d’ailleurs que l’homme naturel avait un cœur mauvais, c’est pour cela qu’Il est venu pour nous donner un nouveau cœur restauré.

Pour en revenir à la fable du lièvre et de la perdrix, une fable moins connue, il s’agissait de deux compères, on peut dire des amis, qui vivaient dans le même champ, ils vivaient tranquilles, paisibles jusqu’au jour où les chasseurs ayant lâché les chiens, ils se retrouvèrent coincés dans le terrier du lapin. La meute s’approche et commence à repérer le lièvre, et la perdrix se moque : ben dis donc où sont donc tes longues pattes qui courent si vite ? La perdrix rigole, pas de compassion pour son ami, mais à peine ont-ils signés l’arrêt de mort du lapin, c’est la perdrix qu’ils vont croquer. Perdrix, où sont tes ailes qui volent si haut ? Cela ne vous fait il pas penser à ce dicton populaire : chacun pour soi et Dieu pour tous ?

Ainsi, lorsque Jésus est venu annoncer le Royaume, il a voulu que ce Royaume commence de suite, sur cette terre, c’est pourquoi il a beaucoup enseigné : les foules, ses disciples, des personnes en particulier. On peut penser à Nicodème qui a eu un entretien particulier avec Jésus, au sujet de la nécessité de la nouvelle naissance, sans laquelle, nous ne pouvons pas changer nos cœurs, et dans le verset que j’ai cité, Il nous parle de l’élection et de l’amour du Père, qui doit toucher nos cœurs, Il parle du pardon, qui est une condition importante, pour changer nos cœurs de pierre, et c’est tout cela qui pourra nous amener dans l’amour, notre regard va changer, nous ne verrons plus les autres de la même façon, l’amour est le lien par excellence nous dit Jésus, oui lorsque nous sommes amoureuses, ne voyons nous pas toutes choses avec légèreté, indulgence, nous sommes en osmose avec le monde qui nous entoure. C’est ce que Dieu désire pour nous, nous envelopper de son amour.

Alors, nous ne voudrons plus jamais être cette perdrix, égoïste, cynique, méchante, nous voulons être de belles âmes, des roses pour offrir un bon parfum à notre entourage, ne plus avoir peur des meutes de chien, mais nous voulons être courageuses, porter la flamme de notre Dieu, lui qui nous assure Sa protection et Sa provision en tout temps.

Avec mon amitié

Corinne Isabelle

Vivre comme un aigle ?

Ps 103-5 C’est Lui que rassasie de biens ta vieillesse, Qui te fait rajeunir comme l’aigle.

Esaïe 40-31 Mais ceux qui se confient en l’Eternel renouvellent leur force. Ils prennent le vol comme les aigles. Ils courent et ne se lassent point, Ils marchent, et ne se fatiguent point.

L’aigle, cet animal royal est beaucoup cité dans la Parole, pour ses qualités, utilisé comme symbole par les prophètes, et par Jean dans le livre de l’Apocalypse.

Ce n’est pas un simple vautour, d’abord, il ne mange pas les cadavres, il est aussi interdit de le manger (voir les lois kascher). Pour certains, c’est le roi des oiseaux. Il se laisse aussi apprivoiser et c’est un beau spectacle que de voir ce grand oiseau voler haut dans le ciel, et revenir se poser sur le bras de son tuteur.

Mais, nous allons d’abord voir ses qualités, et nous poser la question de savoir pourquoi Dieu nous parle de rajeunir comme l’aigle. Le deuxième verset que j’ai cité est un de mes verset préféré, il nous invite à nous confier en toutes choses, pour que nous nous sentions légers, libres, sans fardeau.

L’aigle a une vie d’excellence, il prend soin de ce qu’il mange, il est très propre, vit en moyenne 60 à 80 ans, ce qui est beaucoup pour un oiseau, son nid est perché très haut dans les falaises et hyper grand. Il possède également un supra-vision, et cela me fait penser que notre regard, c’est notre âme, qu’il faut choyer nos visions.

Il a une capacité de concentration et de persévérance exceptionnelle. Sachons nous aussi apprendre à nous concentrer lorsque nous prions, lisons la Parole, nos pensées s’envolent souvent vers la rêverie, sachons aussi persévérer dans nos quêtes, nos objectifs.

Il sait être solitaire, mais lorsqu’il tombe amoureux, c’est pour la vie, il est fidèle, et soigne sa compagne, sachons nous aussi reconnaitre les saisons de notre vie.

Il est joyeux, aime à voler très haut et faire des piquer ras du sol, pour s’amuser. Ce qui est extraordinaire, c’est qu’il peut traverser une tempête, continuer de voler, sait utiliser les angles, les courants des vents. Ce qu’il préfère avant tout est de se percher très haut. Il ne baisse jamais les bras.

Le petit aiglon est éjecté du nid à trois mois, à coups de becs et de griffes, et oui, il apprend son indépendance ainsi, c’est peut-être ce qui le rend fort, il fait son apprentissage tout seul. Nous, nous ne sommes pas seuls, mais nous devons apprendre à dépendre de Dieu pour être forts, c’est aussi tout un apprentissage. Nous aussi on nous a éjecté du nid en quelque sorte lorsque nous avons pris la décision d’accepter Jésus, nous ne connaissions rien du nouveau Royaume.

Mais le plus extraordinaire que j’ai appris, alors que dans ma tête je cherchais une explication à ce verset, que Dieu était capable de nous faire rajeunir comme l’aigle dans notre vieillesse, pourquoi David a écrit ce verset ? J’ai découvert, qu’à un certain moment de sa vie, l’aigle n’arrive plus à saisir une proie, son bec se plie, ses serres sont usées, ses ailes sont lourdes, ses plumes collent à sa poitrine et il a du mal à voler.

Alors, et j’ai eu la chair de poule vraiment en lisant l’article, l’aigle va procéder, et ceci est obligatoire pour chaque aigle, à un douloureux processus de changement, pour que son espérance de vie atteigne son maximum, là, il en est à peu près à la moitié de sa vie. Il va s’installer en haut d’une montagne et cogner son bec jusqu’à la cassure, un nouveau bec va repousser, et puis il arrachera ses serres aussi. Puis, il enlèvera ses vieilles plumes âgées. Et c’est là que l’aigle prend son nouvel envol de renaissance.

Bon j’ai compris ce que David voulait dire, et pourquoi dans ses psaumes, il parle souvent de l’aigle. Alors cela me fait penser que Dieu nous émonde également, parce ce que nous pouvons avoir toutes sortes de mauvais rejetons, et il bon qu’Il le fasse, le processus est quelques fois douloureux, certes, mais Il le fera progressivement. Alors, qu’Il nous voit encore comme des aigles, malgré que nos âges avancent c’est plutôt cool, même si notre corps ne peut plus faire certaines choses comme à 20, et que notre esprit est moins vif, besoin de plus de repos.

En tout cas, j’espère que ce modèle de l’aigle vous a inspiré, comme moi, j’ai appris des choses que j’ignorais, et j’aime beaucoup les récits dans lesquels la Parole nous parle au travers d’animaux, soyez bénies.

Avec mon amitié.

Corinne Isabelle

Tout simplement, avec mes faibles mots, merci Jésus.

Ephésiens 2.10 – Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions.

Tu m’as donné ton nom, là où je n’avais qu’une identité républicaine,

Tu m’as reconnue, alors que je n’étais qu’un métier, une collègue,

Tu m’as donné une amitié, là où j’ai été trahie par les hommes,

Tu m’as appelé Ma fille, alors que je n’étais que fille, mère, épouse ordinaire,

Tu m’as donné de la valeur, alors que je ne voyais dans mes yeux qu’une routine ennuyeuse,

Tu m’as rendue ma dignité, alors que depuis longtemps, je l’avais perdu en route,

Tu m’as donné de l’espérance, là où le désespoir me submergeait,

Tu m’as donné de la joie, là où tout était fardeau et tristesse,

Tu m’as redonné des rêves, là où mes pensées n’arrivaient plus à émerger,

Tu m’as donné un chemin, là où j’étais en train de tourner en rond,

Tu m’as donné la vérité, là où le mensonge me grignotait,

Tu m’as donné la confiance, là où je ne me voyais plus dans le miroir,

Tu pourvois à mes besoins, là où je devais calculer tous les mois,

Tu bénis ma famille au-delà de toute espérance, même lorsque j’oublie de prier,

Tu as remis des couleurs dans mon cœur, alors que je ne voyais plus qu’en noir et blanc,

Tu as posé ton regard sur moi, et je me suis sentie aimée,

Tu ne me mens jamais, je peux toujours tenir ta main, même dans mes erreurs, tu es ma patience, ma persévérance, mon seul soutien,

Tu es à côté de moi à chaque instant, et c’est juste le début, que je commence à apercevoir les bonnes œuvres que tu as préparées pour moi, parce ce que Toi, tu crois en moi.

Tout simplement, avec mes faibles mots, merci Jésus.

Corinne Isabelle

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