Des femmes chrétiennes engagées

Auteur/autrice : Corinne - EZ37M Page 1 of 4

Epouse, maman de deux superbes jeunes femmes, Corinne œuvre pour le Seigneur depuis de nombreuses années. Elle est fondatrice avec son époux d’EZ37M et du Centre de formation biblique EZ37M. Elle sait qu’avec Dieu, les os les plus desséchés peuvent reprendre vie. Elle a reçu la vision que Dieu lève une armée pour ces temps particulier et notamment une armée de femmes pour servir à la gloire du Seigneur. ​ C’est ainsi qu’est né A.I.L.E.S.

PAS SEULEMENT UNE SEMAINE !

Jean 17.21 – Afin que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et comme je suis en toi, afin qu’eux aussi soient un en nous, pour que le monde croie que tu m’as envoyé.

Chaque année, en janvier, il y a « la semaine de l’unité » : une semaine de l’année où les chrétiens de différentes confessions se retrouvent pour des temps de partage et de prière, le verset clef étant celui que je viens de citer : que tous soient un.

Si tous les temps de rencontres et de partages fraternels sont les bienvenus, l’unité se fait-elle pour autant ? N’est-ce pas un peu hypocrite de ne croire à l’unité qu’une semaine dans l’année ? Si même lors de ces temps, le Seigneur peut permettre une rencontre, un partage qui changera le cours de notre vie et notre vision, je crois que c’est chaque jour de l’année qu’il nous faut œuvrer à l’unité du corps de Christ.

Nous avons construit des murs de division, de séparation entre nous alors que ce sont des ponts que nous aurions dû dresser. Des ponts pour aller à la rencontre des uns et des autres, des ponts pour pouvoir échanger et partager ce que Dieu a mis au plus fort de notre cœur, des ponts permettant aussi au monde de reconnaître l’Église au cœur même de la ville. En construisant ces murs, nous avons également dressé des forteresses dans nos pensées. Certains mouvements allant jusqu’à prôner que hors ce mouvement, point de salut ! Triste non ?

Nous avons besoin que nos mentalités changent. Il n’est pas question ici de faire de l’œcuménisme qui est un mélange de tout et de n’importe quoi mais de vivre une réelle unité du peuple de Dieu sur sa ville afin que le monde voie et croit ! Nous avons beaucoup de difficultés à recevoir des autres, à accepter que les autres ont reçu quelque chose de la part du Seigneur. Pourtant, le corps n’est-il pas fait de plusieurs membres ayant besoin les uns des autres ? 1 Corinthiens 12.21 nous dit : « L’œil ne peut pas dire à la main : Je n’ai pas besoin de toi ; ni la tête dire aux pieds : Je n’ai pas besoin de vous ».

Quand allons-nous nous retrouver sous la bannière de Christ, seule bannière véritable et Le Seul qui puisse créer cette véritable unité ? Quand allons-nous réellement vivre cette unité sur nos villes ? Dans la Parole, il n’est nullement fait mention de l’église de tartempion ou de tartuffe. Non ! il est fait mention de l’Église de la ville, celle de Laodicée, celle de Philippes, etc. Ce qui fait l’unité n’est pas d’avoir les mêmes idées, la même façon de penser, la même façon de louer… C’est Christ et seulement Christ ! L’unité n’est pas l’uniformité. Si ma main ressemblait à mon nez, j’aurais de sérieuses difficultés.

Et si aujourd’hui, ensemble, nous faisions cette prière : « Seigneur, montre moi qui est mon frère, ma sœur, ôte mes peurs, mes préjugés et fais de ma vie une passerelle pour apporter la paix et l’amour et ce, chaque jour que Tu fais ! ».

Bonne réflexion !

Corinne – EZ37M

Un collyre pour oindre tes yeux !

Apocalypse 3.18 – Je te conseille d’acheter de moi de l’or éprouvé par le feu, afin que tu deviennes riche, et des vêtements blancs, afin que tu sois vêtu et que la honte de ta nudité ne paraisse pas, et un collyre pour oindre tes yeux, afin que tu voies.

C’est dans une lettre adressée à l’église de Laodicée que ce conseil a été apporté. Ne croyez-vous pas que cette lettre aurait pu être adressée à l’Eglise actuelle ?

Aujourd’hui, je voudrais m’arrêter sur « acheter un collyre pour oindre nos yeux afin que nous voyons ». Je crois que ce passage s’adresse à chacune de nous en particulier. Peut-être allez-vous me répondre : « Mais je vois très clairement ». Oui, peut-être que physiquement tu as une bonne vue, mais qu’en est-il de ta vue spirituelle d’aujourd’hui ? Que vois-tu ?

La vision que nous avons de notre état peut être parfois voilée, que cela soit par le péché qui nous enveloppe si facilement mais également par notre propre justice (je n’ai besoin de rien). Notre vision peut être déformée. Nous voyons des choses mais elles ne sont pas réellement ainsi si nous les voyons avec le regard de Dieu. Il en est ainsi de notre monde, nous voyons l’œuvre de l’ennemi et je pense que personne ne me contredira à ce sujet, mais l’œuvre de Dieu, la voyons-nous ? En parlons-nous ?

Nous pouvons avoir un mauvais angle de vision. Notre vision est portée sur notre situation, notre problème, alors que le Seigneur voudrait que nous levions les regards vers Lui d’où nous vient le secours (Psaumes 123.2).

Notre vision peut être étriquée. Je ne vois que ce qui se passe dans ma maison, ma communauté et tout me paraît bien. Mais aujourd’hui même, si je demandais à Dieu d’élargir mon champ de vision, que verrais-je ? La moisson est grande, très grande et il y a peu d’ouvriers. Cela pourrait être mon constat et pourrait m’amener à prier pour que des ouvriers se lèvent de partout non et peut-être accepter également de me lever ?

Notre vision peut être complètement trouble par rapport aux temps dans lesquels nous vivons et quant à la réalité des choses spirituelles. Nous vivons des choses dans nos communautés, nous nous rassemblons, nous lisons et méditons la Parole de Dieu et nous sommes libres de pouvoir parler librement de notre foi et de la vivre mais ailleurs, pas très loin, aux portes de nos pays, qu’en est-il ? Ma vision d’aujourd’hui me permet-elle de voir que demain, la persécution sera peut-être à ma porte ?

Je crois que beaucoup d’entre nous, nous pourrons nous retrouver plus ou moins dans l’une de ces définitions de la vision. Je ne sais si vous avez déjà observé quelqu’un qui reçoit un collyre dans ses yeux, mais si oui, vous aurez pu constater qu’il doit lever la tête et surtout le regard ! En ce jour, levons-nos yeux et prions : « Seigneur, mets un collyre sur mes yeux et donne-moi de voir ! ».

Bonne réflexion.

Corinne – EZ37M

Le Saint-Esprit, une chose ?

Galates 5.22 et 23 –  Mais le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance …

Quelle douceur, quelle sensibilité, mais aussi quelle force, quelle puissance a notre cher Saint-Esprit.

Il est celui qui nous console, qui nous rassure, nous reprend, nous encourage, ….

Il est Dieu !

Cependant, mon époux et moi-même, faisons le triste constat que le Saint-Esprit est mis sur l’autel de notre « pseudo-spiritualité ».

Quelle tristesse d’entendre des personnes dirent que le Saint-Esprit les enseigne et qu’elles n’ont plus besoin de lire et méditer les écritures. Croyez-vous sincèrement que le Saint-Esprit va vous pousser hors du chemin des écritures qui est la Parole même de Dieu ?

D’autres, ne font pas un mouvement sans que le Saint-Esprit leur ait dit que c’était ok ?

Le Saint-Esprit est pleinement Dieu et Dieu ne parle jamais pour ne rien dire.

S’il peut nous dire un jour de ne pas prendre le même chemin que d’habitude parce qu’il veut nous faire rencontrer quelqu’un ou nous éviter un danger, Il ne va pas chaque jour nous dire le chemin à prendre.

Il en va de même avec notre quotidien. Dieu nous parlera si cela est nécessaire.

Alors mes amies, arrêtons de mettre le Saint-Esprit à toutes les sauces qu’elles soient bonnes ou mauvaises d’ailleurs.

Vous me rétorquerez peut-être que le Saint-Esprit est un ami. Oui, il est un ami mais il n’est pas un pote et ce qu’Il désire c’est de nous voir grandir à la stature parfaite de Christ. Que nous devenions des femmes matures, certes à son écoute mais également pleine de bon sens.

En effet, à un enfant, on lui dit tout ce qu’il doit faire et on le conduit partout où il doit aller. A l’adolescence, il est beaucoup plus autonome et à l’âge adulte, il a normalement du bon sens et fait preuve de sagesse.

L’auteur du psaume 119 l’avait compris quand il priait : Enseigne-moi le bon sens et l’intelligence ! Car je crois à tes commandements (Psaumes 119.66).

Devenons-donc ces femmes matures, remplies de l’Esprit mais également pleines de bon sens et manifestant les fruits de l’Esprit, car c’est à ses fruits que l’on reconnaîtra l’arbre et SEULEMENT à ses fruits.

Bonne réflexion.

Corinne – EZ37M

Serions-nous plus royalistes que le Roi ?

Luc 6:12  En ce temps-là, Jésus se rendit sur la montagne pour prier, et il passa toute la nuit à prier Dieu.

Dans ce passage des écritures, notre Seigneur Jésus, le Seigneur des seigneurs, le Roi des rois, Celui qui est notre exemple à suivre s’est retiré toute une nuit sur la montagne pour prier, pour être en tête à tête avec son Père.

Il s’en est suivi le choix des douze apôtres. Un choix important qui devait se faire selon le cœur de Dieu et dans les desseins de Dieu.

Au jour d’aujourd’hui, nous sommes surpris mon époux et moi, du nombre de personnes qui disent être connectées H24 avec le Seigneur sans avoir besoin de prendre du temps à l’écart.

Notre Seigneur n’était-il pas lui-même en communion H24 avec son Père ? Pourtant, il n’hésitait pas à s’isoler pour des têtes à têtes.

La Parole de Dieu nous encourage à ces temps quand elle dit dans Matthieu 6:6  Mais quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme ta porte, et prie ton Père qui est là dans le lieu secret ; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra.

Dans le secret, c’est-à-dire cachée aux yeux des hommes.

Dans ta chambre, c’est-à-dire dans ce lieu d’intimité.

Ferme la porte. C’est-à-dire, qu’il n’y ait que toi et Moi ton Père.

Mes amies, ne soyons pas plus royaliste que notre Roi et marchons dans ses pas, nous n’en serons pas moins spirituelles pour autant.

Bonne réflexion.

Corinne – EZ37M

Passes-tu par un moment de sécheresse ?

Ezéchiel 37.11 – Nos os sont desséchés, notre espérance est détruite, nous sommes perdus !

C’est le cri de la maison d’Israël et c’est peut-être le nôtre aussi aujourd’hui. Nous passons en effet tous par des temps où tout semble desséché. Notre cœur est sec, notre vision, notre espérance est détruite, nous sommes découragées, à terre et nous avons l’impression que c’est fini pour nous. N’êtes-vous jamais passées par des périodes comme cela ? Si aujourd’hui tu passes par un temps de sécheresse comme celui-là j’ai un message pour toi.

L’automne s’est bien installée et l’hiver s’en suivra. Il nous faudra nous chauffer et pour cela, certaines, qui ont une cheminée sortiront le bois qui est à l’abri et le mettront dans la cheminée. Ce bois était au départ un arbre verdoyant, plein de force et s’élevant vers le ciel. Puis, le bûcheron est venu le couper : ce bois a été mis quelque part dans un endroit protégé. Au fil des mois, voire des années, il a séché. C’est seulement quand le bois est complètement sec qu’il peut enfin être utilisé. Il s’embrase et ses flammes diffusent la chaleur.

Notre vie ressemble parfois à cela. Nous sommes pleines de force, verdoyantes et nous nous élevons vers le ciel. Et, pour toutes sortes de raison, nous voilà cassées, brisées en milles morceaux. Nos rêves, notre vision, nos ambitions, notre espérance sont détruits. Le temps passe dessus et plus celui-ci avance, plus nous nous sentons sèches à l’intérieur de nous. S’en est-il fini ?

Vous l’aurez compris, rien n’est fini et au contraire, ce n’est peut-être en fait que le début. Le cœur de l’homme est tortueux plus que tout et celui-ci a besoin d’être épuré de ses mauvaises ambitions, de ses illusions sur lui-même, de tout ce qui empêche l’action de Dieu en lui. C’est ainsi qu’à l’image de l’arbre, nous voilà « coupées » et mises dans un endroit, protégées de Dieu, mais où progressivement, au fil des mois, même parfois années, nous allons devenir sèches.

Nous avions pourtant déposé pleins de choses sur l’autel, cela peut être notre profession, notre argent, notre temps… Mais là, c’est autre chose qui doit être placé sur l’autel, c’est notre moi. Oui, notre personne toute entière. Quand ce temps de séchage est à son comble, il est temps pour nous de monter sur cet autel et d’attendre que le feu de Dieu vienne inonder notre cœur de son amour, de sa présence, de sa sainteté, de tout ce qui est Dieu.

Les apôtres ont dû attendre un moment dans cette chambre haute pour recevoir la promesse, ce feu venant du ciel et embrasant leur cœur d’une passion pour Dieu. Cependant, au temps marqué par Dieu, la promesse s’est accomplie. C’est peut-être le temps pour toi de déposer ton offrande : ta vie entière sur l’autel et de dire à Dieu : « Seigneur envoie ton feu et viens transformer ma vie ». Son feu viendra embraser ton cœur, tu seras transformée et la chaleur et la force qui se dégageront de ta vie se répandront partout où tu iras.

Veux tu avec moi faire cette prière ?

Corinne – EZ37M


 

Vivre par procuration !

Psaumes 139.16 – …dans ton livre, tu avais déjà noté toutes les journées que tu prévoyais pour moi, sans qu’aucune d’elles aient pourtant commencé

Nous vivons dans un monde effréné où beaucoup ont des difficultés à se retrouver. Aussi, ce même monde nous propose de nombreuses façons de « devenir quelqu’un » par procuration.

Je m’explique : cela a pu commencer par la télévision. Qui ne s’est pas pris un jour ou l’autre pour une héroïne de série, une super star de la chanson ou, soyons chrétiennes quand même …, un super ministère ?

Puis, progressivement le net est venu avec une facilité supplémentaire de s’inscrire sur de nombreux sites, sous son vrai nom ou sous un pseudo, de tronquer la vérité sur soi-même, s’improviser un ministère ou pourquoi pas, de se faire passer carrément pour quelqu’un d’autre photo à l’appui. Une nouvelle façon de s’intégrer dans ce qu’on pourrait appeler « la société » et « l’Eglise ».

Je pense aussi à ces jeux vidéos, et même certains jeux sous forme de cartes, qui nous invitent aujourd’hui à devenir un personnage imaginaire ou bien un « Nous » transcendé, avec des supers possibilités, supers pouvoirs. Nous évoluons ainsi dans un monde virtuel qui peut sembler irréel et certaines vivent leur vie par procuration.

Dieu veut que nous VIVIONS, que nous nous acceptions telles que nous sommes, et que nous rentrions dans notre destinée en Lui. Cette destinée est unique et tellement importante. En fait, personne ne pourra la vivre à ta place. Personne ne pourra faire ce que Dieu t’appelle à faire car c’est toi qu’il a choisie pour cette mission et si tu essaies de vivre la vie d’une autre, tu passe à côté du meilleur pour toi.

Aussi, en ce jour, regarde où tu en es face à cette « réalité » qu’est la vie et décide de vivre Ta vie, celle prévue par Dieu depuis toute éternité !

Sois pleinement bénie et n’oublie pas Tu es quelqu’un !

Corinne – EZ37M

Tout ce que vous voulez

Matthieu 7.12 – Tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le de même pour eux, car c’est la loi et les prophètes.

Nous vivons dans un siècle où la gratuité est quasi inexistante et malheureusement, nos relations sont souvent empreintes de cette mentalité. « Je deviens ton amie, je viens vers toi, je te parle car tu peux m’apporter quelque chose » et non, « je deviens ton amie, je viens vers toi, je te parle parce que tu es toi et que je désire mieux te connaître pour qui tu es, et non pour ce que tu vas me donner ».

C’est un triste constat et trop de nos relations sont entachées de ce mode de fonctionnement. Nous allons vers l’autre, non pour donner mais pour recevoir et toujours recevoir. Nous agissons d’ailleurs souvent également de la sorte avec notre Seigneur.

La Parole nous dit qu’il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir (Actes 20.35). Nous fonctionnons bien trop souvent à l’inverse de ce que le Seigneur nous dit. La Parole de Dieu nous invite à faire aux autres ce que nous aimerions que l’on nous fasse. Aimerions-nous qu’on nous tourne en dérision ? Aimerions-nous qu’on nous réponde avec légèreté, brodant avec des pseudos vérités ? Aimerions-nous qu’on nous pose « des lapins », aimerions-nous qu’on nous regarde de haut, aimerions-nous… ? Bref, la liste est longue.

Je vais vous raconter deux petites histoires : j’étais allée dans les toilettes à mon travail et la poubelle regorgeait de papiers essuie-mains et il y en avait plein le sol. Ma première réaction a été de jeter le papier direction la poubelle sans me préoccuper vraiment s’il tombait dans la poubelle, devant me dépêchée car un gros travail m’attendait. Et là, cette parole est venue sur mon cœur : « Ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le de même pour eux » (Luc 6.31). J’ai pensé à cet instant à la femme de ménage et je me suis baissée, j’ai pris tous les papiers qui étaient sur le sol, et j’ai tout mis dans la poubelle et bien tassé, tout rentrait sans difficulté. J’ai senti à ce moment-là un grand bien-être dans mon cœur. Nombreuses peuvent penser que ce n’est qu’une petite chose mais le Saint-Esprit ne manque jamais de nous rappeler ce que nous pouvons considérer comme des petites choses mais qui sont tellement importantes aux yeux de Dieu.

Une autre fois, nous avions prévu des choses personnelles et il nous a été demandé d’emmener un serviteur de Dieu à plusieurs kilomètres de chez nous afin qu’il puisse prêcher car il n’avait pas de véhicule. Faire 5 heures de route aller/retour pour que nous prêchions, pas de problème mais pour qu’un autre prêche ! De plus, la semaine avait été assez difficile et nous aspirions à nous reposer. Et là, le Seigneur me dit : « Si toi, tu devais aller prêcher loin, qu’une communauté attende ce que tu vas leur dire de ma part, et que tu n’aies pas de moyen de locomotion, aimerais-tu qu’on t’emmène du point A au point B ? ». Vous connaissez bien entendu ma réponse. Nous sommes donc partis avec ce serviteur de Dieu, la joie dans le cœur de faire ce que nous devions faire et nous avons été fort bénis.

Réfléchissons un peu à ce que nous aimerions que les autres fassent pour nous, juste un instant. Prenons deux minutes de notre journée et réfléchissons… Ca y est ? Maintenant, décidons de faire aujourd’hui à quelqu’un ce à quoi nous venons de penser et la joie remplira notre cœur. Et n’oubliez pas, c’est une décision de chaque jour !

Bonne réflexion.

Corinne – EZ37M

La peur !

Esaïe 41.10 – Ne crains rien, car je suis avec toi ; ne promène pas des regards inquiets, car je suis ton Dieu ; Je te fortifie, je viens à ton secours, Je te soutiens de ma droite triomphante.

Si nous devions faire un scanner de nos émotions, pour beaucoup, nous devrions reconnaître qu’elle est bien trop présente dans nos vies. Ces peurs sont néanmoins bien enfouies car en tant que chrétienne, il est bien souvent difficile de les avouer, cela n’est pas dans la bienséance chrétienne.

Beaucoup restent ainsi avec des peurs et les vivent jour après jour, sans savoir comment les surmonter et telle une araignée fait sa toile, ainsi la peur étend sa toile dans nos cœurs et pensées.

Si la Parole de Dieu nous répète et répète « ne crains pas », c’est bien que la peur est quelque chose qui peut atteindre nos cœurs. En effet, l’ennemi de nos âmes sait qu’en provoquant en nous ce senti-ment de peur, il va d’une façon ou d’une autre réussir à nous « paralyser ».

Il y a différentes peurs, toutes les énumérer me serait sûrement impossible, mais en voici quelques unes : la peur d’être rejetée, la peur de ne pas être aimée, la peur du « qu’en dira t’on », la peur de manquer, la peur d’être trahie, la peur de la maladie, la peur du chômage, la peur de se faire fâcher, la peur de faire une erreur, la peur d’échouer, la peur de la mort, la peur de ne pas être à la hauteur en tant que maman, épouse, employée, la peur…

Toutes ces peurs n’ont qu’un objectif, freiner notre course, voire même l’arrêter.

Si j’ai écrit plus haut ce senti-ment, c’est bien pour exprimer ce qu’est bien souvent la peur, c’est un senti qui est mensonger. Si tu regardes en arrière, combien de fois as-tu eu peur ? Et combien de fois, cette peur n’était là que pour te démoraliser, te déstabiliser, te détruire, te tétaniser mais elle n’était pas fondée ?

Alors comment vaincre nos peurs ?

Je pense que d’abord, il nous faut accepter de les reconnaître. Ensuite, il nous faut les apporter à Dieu. Les circonstances de nos vies ont pu provoquer des souffrances que l’ennemi utilise pour nous terroriser.

Il est temps mon amie de dire STOP ! Au nom de Jésus, cela suffit ! Comme nous le dit Paul dans Romains 12.2 : « Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence ».Oui, nous avons besoin de nous laisser transformer, guérir par le Seigneur. Nous avons besoin de passer et repasser la Parole de Dieu dans nos cœurs parce que Elle, c’est la vérité. Nous avons besoin que le Seigneur nous « reformate » pour mettre en nos cœurs sa pensée. Notre verset d’introduction n’est-il pas une merveilleuse promesse ? Et la Bible est remplie de promesses venant rassurer nos cœurs. Imprégnons-nous de cette Parole encore et encore afin d’être renouvelées dans nos pensées.

Cela peut être un cheminement de longue haleine mais avance, persévère car au bout, il y a la victoire. Et si tu es fatiguée, demande la prière à une sœur en qui tu as confiance, demande de l’aide mais surtout, ne reste plus dans le silence et paralysée par cette peur.

Avec toute ma compassion pour toi qui est victime de cet harcèlement. Que le Seigneur inonde ton cœur de sa paix et qu’en ce jour, les chaînes de la peur tombent au nom de Jésus. C’est le temps pour toi d’être libre !

Corinne – EZ37M

Créée pour un but !

Galates 1.15 – Mais Dieu, dans sa grâce, m’a choisi avant même que je sois né et m’a appelé à le servir (BFC).

Mes bien-aimées, si Paul pouvait dire cela, si Esaïe pouvait dire la même chose (Esaïe 49.1), ou encore Jérémie (Jérémie 1.5) et David (Psaumes 139.16)… cela veut dire qu’il en est de même pour vous et moi !

L’Éternel a tout fait pour un but nous dit le Proverbe 16.4. Tu as été conçue dans un but bien précis. Peu importe que tu aies été voulue ou pas par tes parents biologiques, tu as été désirée par le Père Céleste. Il savait déjà ce qu’Il voulait faire de toi avant ton existence ; n’est-Il pas Celui qui appelle les choses qui ne sont point comme si elles étaient (Romains 4.17).

La question qui se pose c’est : « Si c’est le cas, pourquoi tous ces déboires ? Pourquoi avons-nous frôlé la mort plusieurs fois ? Pourquoi la « vie » est-elle si dure avec nous ? ».

Si l’Éternel nous a choisies pour un but précis, et c’est le cas, Il veut nous former, et reconnaissons qu’Il veille sur nous comme sur la prunelle de Ses yeux ! Toutes ces difficultés n’ont qu’un seul but, nous rendre capable d’aimer ! Aimer Dieu et notre prochain. Chaque souffrance, chaque épreuve, chaque échec te préparent pour être « la main » de Dieu au service des autres. As-tu vécu le rejet ? Après t’avoir consolée, le Seigneur fera de toi l’instrument de sa consolation pour les rejetées. As-tu vécu l’injustice ? Dieu fera de toi le défenseur des opprimées ! As-tu vécu le divorce, l’abandon, la maladie, la « chute libre », la violence, la déprime… Dieu fera de toi la spécialiste dans ce domaine pour manifester sa grâce envers celles qui traversent les mêmes difficultés que toi !

Mes bien-aimées, nous ne sommes pas nées pour passer à côté de notre destinée. Le diable nous a trop menti avec ses « tu ne vaux rien », « tu ne sers à rien », vous ne trouvez pas ?

Même si tu vis dans un échec, quel qu’il soit, c’est le bon moment pour te relever ! Ne laissons pas tout ce potentiel de formation être perdu, revenons à notre Père de tout notre cœur et devenons sa « main tendue » pour celles et ceux que Dieu placera sur notre chemin.

Bonne réflexion.

Corinne – EZ37M

Love-me !

Éphésiens 2.4 – … Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause du grand amour dont Il nous a aimé.

Beaucoup de gens souffrent d’un manque affectif. Cela est souvent dû à des choses vécues dans l’enfance, voire même la petite enfance. Ce manque affectif peut se traduire de plusieurs façons et bien souvent, les personnes qui en sont victimes ne sont elles-mêmes pas conscientes de ce vide en elles.

Toute personne a un profond besoin d’aimer et d’être aimée. Notre premier besoin, c’est de se savoir aimées de Dieu, même si l’être humain n’en est pas toujours conscient. Cependant, l’ennemi de nos âmes, le diable connaît également ce besoin en chacune de nous, il connaît le parcours de vie que nous avons eu et il essaiera par tous les moyens d’utiliser ce manque affectif pour nous éloigner de Dieu, de ses plans et ainsi nous amener à une vie de souffrances.

Dieu est capable de combler ce besoin, non seulement en manifestant sa présence mais aussi en mettant sur la route de la personne dans le besoin des personnes qui vont être ses « agents » pour manifester l’amour.

Celle qui souffre de ce manque doit rester très prudente ! L’ennemi aussi enverra sur sa route des personnes (peut-être elles-mêmes en manque affectif) pour les faire tomber et leur faire rater toute l’œuvre de guérison, qui elle prend du temps et que le Seigneur est en train d’accomplir.

Facebook, tweeter, … (même si virtuels) n’échappent pas à la règle. Il y a des connexions qui sont de Dieu et qui portent leurs fruits, mais aussi tellement de connexions qui aboutissent à la frustration, à la désolation, n’étant souvent qu’un placebo pour ne pas dire parfois, un poison mortel. Les témoignages sont nombreux en ce sens. Donc prudence, prudence, le virtuel ne remplacera jamais le réel que Dieu a pour toi, même si ce virtuel se développe vers une communication téléphonique ou même une rencontre.

Si tu te sens concernées par ces lignes, en premier lieu, laisse la Parole de Dieu sonder tes sentiments les plus profonds. Demande à Dieu de t’éclairer sur les relations que LUI t’a donné, et si cela est nécessaire, prend du recul par rapport à celles qui sont un piège pour toi. Laisse-toi envahir par l’amour de ton Sauveur. Dieu t’aidera dans cette démarche et si tu le désires, nous serons là aussi pour prier pour toi.

Soyez abondamment bénies et encouragées.

Corinne – EZ37M

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