Étiquette : Apocalypse 3.18

Retrouvons la liberté !

Nous sommes en 2022 et le gros nuage noir reçu en vision il y a plusieurs années,, est sur l’ensemble de nos pays. Cependant, le Seigneur reste-t-il silencieux ou veux-t-Il encore aujourd’hui nous adresser un message ?

La voix prophétique est peu écoutée, mais si aujourd’hui au travers de ce partage vous entendez la voix de Dieu, n’endurcissez pas votre cœur.

Il y a quelques années, j’ai reçu la vision de la statue de la liberté portant un flambeau sur lequel il manquait la flamme. Ensuite, Dieu m’a parlé de différentes manières. Certaines soulèveront peut-être que la statue de la liberté est un symbole franc-maçonnique mais Dieu utilise ce qu’Il veut pour nous parler.

La statue de la liberté représente plusieurs choses :

La justice, avec la tablette qu’elle porte dans sa main. La flamme, celle de la liberté. Le lutte contre l’oppression, car celle-ci a, à ses pieds, des chaînes brisées. Puis sur sa tête, la couronne de rayons qui représente les sept continents. Quel message alors pour nous Église de Jésus-Christ ?

La couronne de rayons : Le Seigneur veut parler à son Église faite de pierres vivantes éparpillées çà et là sur notre planète. Son message ne s’adresse pas à une dénomination, à un seul pays, mais à son Église, corps de Christ, dont tu fais partie.

La justice : Nous portons, enfants de Dieu, la Parole de Dieu dans nos mains mais est-elle inscrite dans nos cœurs ? Le Seigneur est venu annoncer la justice aux nations (Esaïe 42.1). Pour nous les enfants de Dieu, il nous appartient de poursuivre, rechercher la justice (Esaïe 51.7 et Matthieu 6.33). Nous serons affermis par la justice (Esaïe 54.14). Le Seigneur nous appelle des térébinthes de la justice, une plantation de l’Éternel pour servir à sa gloire. Oui, nous sommes justifiées, déclarées innocentes, plantées en ce monde pour servir à la gloire de l’Éternel et pratiquer la justice.

La justice est importante pour le Seigneur, Lui qui nous dit dans Luc 11.42 : « Mais malheur à vous, pharisiens ! parce que vous payez la dîme de la menthe, de la rue, et de toutes les herbes, et que vous négligez la justice et l’amour de Dieu : c’est là ce qu’il fallait pratiquer, sans omettre les autres choses ».

La lutte contre l’oppression : Nous sommes appelées pour proclamer aux captifs la liberté, et aux prisonniers la délivrance. Peut-être que nous jeûnons, que nous prions ; mais le jeûne auquel notre Dieu prend plaisir est celui-ci : « Détache les chaînes de la méchanceté, dénoue les liens de la servitude, renvoie libres les opprimés, et que l’on rompe toute espèce de joug » (Esaïe 58.6).

La flamme : Au bout de son bras, la statue de la liberté brandit une flamme. Dans la vision que j’ai reçue, cette flamme était inexistante. L’Église de Jésus-Christ brandit devant le monde l’ensemble de ces symboles : la justice, la liberté en Jésus-Christ. Cependant, force est de constater que de nombreux enfants de Dieu ont perdu la flamme de leur premier amour pour Dieu. Apocalypse 2.4 nous dit : « Mais ce que j’ai contre toi, c’est que tu as abandonné ton premier amour ».

Nous avons, pour beaucoup, remplacé cette flamme par une sorte de lumière artificielle empreinte de religiosité et c’est celle-ci qui prône sur nos cœurs. La liberté se trouve là où est l’Esprit (2 Corinthiens 3.17). Quand les actes religieux remplacent la vie de l’Esprit, il n’y a plus de liberté mais un joug pesant. Malheureusement, c’est ce que nous pouvons constater dans beaucoup de communautés, mouvements chrétiens et fédérations.

Nous avons laissé les dieux étrangers envahir nos cœurs et nos pensées : le dieu argent, le dieu épanouissement personnel, le dieu prestige, le dieu « Ma religion »… Tout d’abord, il nous appartient de tourner nos cœurs vers l’Éternel, le Dieu d’Israël (Josué 24.23), et d’ôter les dieux étrangers qui sont au milieu de nous en restaurant, à l’instar d’Elie, l’autel à notre Dieu (1 Rois 18.21 et ss). Il nous faut nous repentir et nous convertir – changer de direction pour suivre Jésus de façon radicale – pour que nos péchés soient effacés afin que des temps de rafraîchissement viennent de la part du Seigneur (Actes 3.20).

Ce n’est qu’à ce moment-là que la flamme va commencer à brûler de nouveau dans nos cœurs. Le Saint-Esprit répandra en nous l’amour de Dieu, l’amour pour notre prochain. C’est alors que nous serons saisis de compassion et que nous pourrons vivre (Luc 4.18). Oui, cette flamme a besoin d’être rallumée, il y a urgence !

Dehors, spirituellement, il fait froid, très froid et l’Église doit retrouver son feu afin que celles et ceux qui s’approcheront de ce feu soient réchauffés. Ce feu viendra également épurer toutes les imperfections de nos vies afin que nous devenions un vase d’honneur, utile entre les mains de notre Seigneur (Apocalypse 3.18 – 2 Timothée 2.21). Ce feu va s’étendre aux autres ; non seulement en s’approchant ils seront réchauffés mais ils prendront feu à leur tour.

Et puis, quand ce feu sera rallumé dans nos vies, tout ce qui prend la place de Dieu dans nos cœurs : notre religiosité, nos liens, mais aussi les esprits méchants qui sont là pour nous nuire, vont s’enfuir : ils ne peuvent tenir dans ce feu dévorant qui est Dieu Lui-même.

La nuit vient, où personne ne pourra travailler et elle arrive à grand pas (Jean 9.4). C’est encore le temps pour toi qui nous lis de décider en ce jour que cette flamme soit rallumée en ton cœur. Demain, il sera peut-être trop tard !

Examinez et retenez ce qui est bon.

Corinne – EZ37M

Un collyre pour oindre tes yeux !

Apocalypse 3.18 – Je te conseille d’acheter de moi de l’or éprouvé par le feu, afin que tu deviennes riche, et des vêtements blancs, afin que tu sois vêtu et que la honte de ta nudité ne paraisse pas, et un collyre pour oindre tes yeux, afin que tu voies.

C’est dans une lettre adressée à l’église de Laodicée que ce conseil a été apporté. Ne croyez-vous pas que cette lettre aurait pu être adressée à l’Eglise actuelle ?

Aujourd’hui, je voudrais m’arrêter sur « acheter un collyre pour oindre nos yeux afin que nous voyons ». Je crois que ce passage s’adresse à chacune de nous en particulier. Peut-être allez-vous me répondre : « Mais je vois très clairement ». Oui, peut-être que physiquement tu as une bonne vue, mais qu’en est-il de ta vue spirituelle d’aujourd’hui ? Que vois-tu ?

La vision que nous avons de notre état peut être parfois voilée, que cela soit par le péché qui nous enveloppe si facilement mais également par notre propre justice (je n’ai besoin de rien). Notre vision peut être déformée. Nous voyons des choses mais elles ne sont pas réellement ainsi si nous les voyons avec le regard de Dieu. Il en est ainsi de notre monde, nous voyons l’œuvre de l’ennemi et je pense que personne ne me contredira à ce sujet, mais l’œuvre de Dieu, la voyons-nous ? En parlons-nous ?

Nous pouvons avoir un mauvais angle de vision. Notre vision est portée sur notre situation, notre problème, alors que le Seigneur voudrait que nous levions les regards vers Lui d’où nous vient le secours (Psaumes 123.2).

Notre vision peut être étriquée. Je ne vois que ce qui se passe dans ma maison, ma communauté et tout me paraît bien. Mais aujourd’hui même, si je demandais à Dieu d’élargir mon champ de vision, que verrais-je ? La moisson est grande, très grande et il y a peu d’ouvriers. Cela pourrait être mon constat et pourrait m’amener à prier pour que des ouvriers se lèvent de partout non et peut-être accepter également de me lever ?

Notre vision peut être complètement trouble par rapport aux temps dans lesquels nous vivons et quant à la réalité des choses spirituelles. Nous vivons des choses dans nos communautés, nous nous rassemblons, nous lisons et méditons la Parole de Dieu et nous sommes libres de pouvoir parler librement de notre foi et de la vivre mais ailleurs, pas très loin, aux portes de nos pays, qu’en est-il ? Ma vision d’aujourd’hui me permet-elle de voir que demain, la persécution sera peut-être à ma porte ?

Je crois que beaucoup d’entre nous, nous pourrons nous retrouver plus ou moins dans l’une de ces définitions de la vision. Je ne sais si vous avez déjà observé quelqu’un qui reçoit un collyre dans ses yeux, mais si oui, vous aurez pu constater qu’il doit lever la tête et surtout le regard ! En ce jour, levons-nos yeux et prions : « Seigneur, mets un collyre sur mes yeux et donne-moi de voir ! ».

Bonne réflexion.

Corinne – EZ37M

Le regard qui change tout !

Que Dieu vous bénisse en abondance.

Corinne

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