Étiquette : Jean 9.4

Retrouvons la liberté !

Nous sommes en 2022 et le gros nuage noir reçu en vision il y a plusieurs années,, est sur l’ensemble de nos pays. Cependant, le Seigneur reste-t-il silencieux ou veux-t-Il encore aujourd’hui nous adresser un message ?

La voix prophétique est peu écoutée, mais si aujourd’hui au travers de ce partage vous entendez la voix de Dieu, n’endurcissez pas votre cœur.

Il y a quelques années, j’ai reçu la vision de la statue de la liberté portant un flambeau sur lequel il manquait la flamme. Ensuite, Dieu m’a parlé de différentes manières. Certaines soulèveront peut-être que la statue de la liberté est un symbole franc-maçonnique mais Dieu utilise ce qu’Il veut pour nous parler.

La statue de la liberté représente plusieurs choses :

La justice, avec la tablette qu’elle porte dans sa main. La flamme, celle de la liberté. Le lutte contre l’oppression, car celle-ci a, à ses pieds, des chaînes brisées. Puis sur sa tête, la couronne de rayons qui représente les sept continents. Quel message alors pour nous Église de Jésus-Christ ?

La couronne de rayons : Le Seigneur veut parler à son Église faite de pierres vivantes éparpillées çà et là sur notre planète. Son message ne s’adresse pas à une dénomination, à un seul pays, mais à son Église, corps de Christ, dont tu fais partie.

La justice : Nous portons, enfants de Dieu, la Parole de Dieu dans nos mains mais est-elle inscrite dans nos cœurs ? Le Seigneur est venu annoncer la justice aux nations (Esaïe 42.1). Pour nous les enfants de Dieu, il nous appartient de poursuivre, rechercher la justice (Esaïe 51.7 et Matthieu 6.33). Nous serons affermis par la justice (Esaïe 54.14). Le Seigneur nous appelle des térébinthes de la justice, une plantation de l’Éternel pour servir à sa gloire. Oui, nous sommes justifiées, déclarées innocentes, plantées en ce monde pour servir à la gloire de l’Éternel et pratiquer la justice.

La justice est importante pour le Seigneur, Lui qui nous dit dans Luc 11.42 : « Mais malheur à vous, pharisiens ! parce que vous payez la dîme de la menthe, de la rue, et de toutes les herbes, et que vous négligez la justice et l’amour de Dieu : c’est là ce qu’il fallait pratiquer, sans omettre les autres choses ».

La lutte contre l’oppression : Nous sommes appelées pour proclamer aux captifs la liberté, et aux prisonniers la délivrance. Peut-être que nous jeûnons, que nous prions ; mais le jeûne auquel notre Dieu prend plaisir est celui-ci : « Détache les chaînes de la méchanceté, dénoue les liens de la servitude, renvoie libres les opprimés, et que l’on rompe toute espèce de joug » (Esaïe 58.6).

La flamme : Au bout de son bras, la statue de la liberté brandit une flamme. Dans la vision que j’ai reçue, cette flamme était inexistante. L’Église de Jésus-Christ brandit devant le monde l’ensemble de ces symboles : la justice, la liberté en Jésus-Christ. Cependant, force est de constater que de nombreux enfants de Dieu ont perdu la flamme de leur premier amour pour Dieu. Apocalypse 2.4 nous dit : « Mais ce que j’ai contre toi, c’est que tu as abandonné ton premier amour ».

Nous avons, pour beaucoup, remplacé cette flamme par une sorte de lumière artificielle empreinte de religiosité et c’est celle-ci qui prône sur nos cœurs. La liberté se trouve là où est l’Esprit (2 Corinthiens 3.17). Quand les actes religieux remplacent la vie de l’Esprit, il n’y a plus de liberté mais un joug pesant. Malheureusement, c’est ce que nous pouvons constater dans beaucoup de communautés, mouvements chrétiens et fédérations.

Nous avons laissé les dieux étrangers envahir nos cœurs et nos pensées : le dieu argent, le dieu épanouissement personnel, le dieu prestige, le dieu « Ma religion »… Tout d’abord, il nous appartient de tourner nos cœurs vers l’Éternel, le Dieu d’Israël (Josué 24.23), et d’ôter les dieux étrangers qui sont au milieu de nous en restaurant, à l’instar d’Elie, l’autel à notre Dieu (1 Rois 18.21 et ss). Il nous faut nous repentir et nous convertir – changer de direction pour suivre Jésus de façon radicale – pour que nos péchés soient effacés afin que des temps de rafraîchissement viennent de la part du Seigneur (Actes 3.20).

Ce n’est qu’à ce moment-là que la flamme va commencer à brûler de nouveau dans nos cœurs. Le Saint-Esprit répandra en nous l’amour de Dieu, l’amour pour notre prochain. C’est alors que nous serons saisis de compassion et que nous pourrons vivre (Luc 4.18). Oui, cette flamme a besoin d’être rallumée, il y a urgence !

Dehors, spirituellement, il fait froid, très froid et l’Église doit retrouver son feu afin que celles et ceux qui s’approcheront de ce feu soient réchauffés. Ce feu viendra également épurer toutes les imperfections de nos vies afin que nous devenions un vase d’honneur, utile entre les mains de notre Seigneur (Apocalypse 3.18 – 2 Timothée 2.21). Ce feu va s’étendre aux autres ; non seulement en s’approchant ils seront réchauffés mais ils prendront feu à leur tour.

Et puis, quand ce feu sera rallumé dans nos vies, tout ce qui prend la place de Dieu dans nos cœurs : notre religiosité, nos liens, mais aussi les esprits méchants qui sont là pour nous nuire, vont s’enfuir : ils ne peuvent tenir dans ce feu dévorant qui est Dieu Lui-même.

La nuit vient, où personne ne pourra travailler et elle arrive à grand pas (Jean 9.4). C’est encore le temps pour toi qui nous lis de décider en ce jour que cette flamme soit rallumée en ton cœur. Demain, il sera peut-être trop tard !

Examinez et retenez ce qui est bon.

Corinne – EZ37M

S’engager c’est agir concrètement !

Matthieu 12.36 – Je vous le dis : au jour du jugement, les hommes rendront compte de toute parole vaine qu’ils auront proférée.

L’engagement va bien au-delà d’une simple parole mais c’est agir concrètement. Imaginez par exemple que vous ayez trouvé un emploi et que votre horaire de sortie ne corresponde pas à l’horaire de sortie de votre enfant de l’école. Une de vos amies s’engage à aller chercher votre enfant à la sortie des cours. Vous sortez de votre travail et vous vous rendez chez votre amie afin de récupérer votre enfant. Elle ouvre la porte et vous dit qu’elle n’a pas votre enfant, qu’elle n’a pas pu aller le chercher et elle vous énumère mille excuses. Quelle serait votre réaction ?

Nous sommes dans un système où la parole donnée, l’engagement pris, n’ont plus aucune valeur. Nous débitons mensonge sur mensonge et brandissons : « Fières d’être chrétiennes ».

Certaines publications de chrétien(ne)s sur le net prônent d’ailleurs l’engagement sans action. En effet, il n’est pas rare de lire ce type de publication : « Afin d’exprimer notre compassion à ceux qui souffrent ou ceux qui ont faim, ou… mettre un mot ou un émoticône sous ce com ». Sincèrement, vous croyez que de mettre un émoticône sous un tel post va changer la vie de celles et ceux qui souffrent pour x raisons. Non la Parole de Dieu nous demande de partager notre pain avec celui qui a faim. De faire entrer dans notre maison les malheureux sans asile. Si nous voyons un homme nu, de le couvrir. De ne pas nous détourner de notre semblable. (Esaïe 58.7). Jacques 2.16 nous dit également : « Si un frère ou une sœur sont nus et manquent de la nourriture de chaque jour, et que l’un d’entre vous leur dise : Allez en paix, chauffez-vous et vous rassasiez ! et que vous ne leur donniez pas ce qui est nécessaire au corps, à quoi cela sert-il ? ».

Mes amies, il est plus que temps que nous nous ressaisissions. N’est-il pas écrit que la foi sans les œuvres est morte ? N’est-il pas également écrit que notre oui soit oui ? Il y a un verset sur mon cœur depuis plusieurs mois : « La nuit vient, où personne ne peut travailler » (Jean 9.4). Il est intéressant de lire juste ce qui précède ce passage des Écritures : « Il faut que je fasse, tandis qu’il est jour, les œuvres de celui qui m’a envoyé ». Que JE FASSE, nous pourrions dire : que j’agisse.

Il y a une chanson qui n’est pas chrétienne mais qui un jour m’a fortement interpellée. Dans ce chant, il est dit ceci : « Elle, elle préfère encore se taire mais faire ce qu’elle a à faire ». Si nous arrêtions de dire des paroles vaines, des paroles qui ne sont pas suivies d’aucun acte ? Notre acte ne sera peut-être qu’une goutte d’eau dans la mer mais cela réjouira le cœur de notre Père. Alors, au lieu de parler, de s’engager et de trouver des excuses pour ne pas faire : Agissons !

Je laisse cela à votre réflexion.

Corinne – EZ37M

La vallée des décisions

Avant de lire ce qui suit, je t’invite à visionner cette vidéo.

Le film de CFAN – Perdu en mer

Nos pays traversent une terrible tempête qui va malheureusement encore s’amplifier.

Nous sommes trop souvent comme ces personnes sur ce navire, nous nous croyons sur un bateau de plaisance. Nous demeurons dans notre confort et nous nous protégeons de l’extérieur. Nous discutons des solutions à trouver afin de sauver ceux qui se perdent, faisant de la réunionite.

La nuit vient, où personne ne pourra travailler. Faisons, tandis qu’il fait encore jour, les œuvres de Celui qui nous a envoyées. (Jean 9.4).

Chaque enfant de Dieu est important et nécessaire pour l’avancement du Royaume de Dieu.

Nous sommes aujourd’hui dans la vallée de la décision. Qu’allons-nous répondre ?

Matthieu 16:25 Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui la perdra à cause de moi la trouvera.

Soyez bénies.

Corinne – EZ37M

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