Psaumes 123.4 – Notre âme est assez rassasiée des moqueries des orgueilleux, du mépris des hautains.

N’avez-vous jamais fait l’objet de mépris ou de moqueries ? David était fatigué de cela. Notre Seigneur Jésus a vécu également tout ce mépris et cette moquerie et nous ne pouvons qu’imaginer quelle souffrance cela a été pour Lui. En effet, faire l’objet de mépris ou de moquerie de personnes que vous ne connaissez pas fait mal, mais quand cela vient de ses « amies », là, c’est tout autre chose.

Vous aidez des personnes et vous les poussez en avant. Non seulement, elles considèrent que cela est tout à fait normal mais en plus, elles sont sans cesse en train de critiquer ce qui est fait et les personnes qui le font. Elles méprisent les leaders, leurs frères et sœurs (même si elles semblent faire amie/amie avec eux) et l’œuvre de Dieu en général au travers de chacun. Jésus a guéri, a béni, a délivré, a pourvu aux besoins spirituels, matériels… et toutes ces personnes à qui Il avait fait du bien l’ont méprisé.

Malheureusement, le constat d’aujourd’hui, est que dans l’Église de Jésus-Christ, il se passe la même chose. Ingratitude et mépris sont au rendez-vous. Large sourire devant mais coup de poignard dans le dos. Ce qui est triste, c’est que ces personnes sournoisement réussissent à faire un véritable travail de sape au sein du groupe ou de la communauté qu’elles fréquentent.

Le mépris trouve sa source dans l’orgueil attaché au cœur de l’être humain et est animé par le père du mensonge. Le mépris vient parce que nous nous croyons supérieurs même si nous déclarons par nos bouches le contraire. Il faudrait donc se demander qui est le père des personnes qui méprisent et se moquent ainsi les autres. Il est donc temps que l’Église de Jésus-Christ s’humilie sous la main puissante de son Seigneur de tout ce mépris et de toute cette moquerie vis-à-vis de ses conducteurs ou de ses frères ou sœurs. Arrêter de mordre la main qui donne à manger et ce, même sur un plan spirituel.

Je laisse cela à votre réflexion et si nous faisons le constat que nous méprisons, humilions-nous ! Si nous faisons l’objet de mépris, décidons de pardonner et continuons notre route.

Soyez bénies.

Corinne