En effet, quand l’un de vous veut construire une grande maison, il commence par s’asseoir et il calcule : “Combien est-ce que cela va coûter ? Est-ce que j’ai assez d’argent pour aller jusqu’au bout ?” Mais s’il pose les fondations sans pouvoir finir la maison, tous ceux qui verront cela se mettront à se moquer de lui. (Luc 14: 28-29).

Un jour, alors que je méditais, je me suis arrêtée sur ce passage des écritures. A l’instant, je me suis représentée une maison inachevée. Je me suis posée la question de ce que l’on peut ressentir lorsque l’on a commencé la construction d’une maison et que l’on n’a pas pu la terminer, de ce qu’elle peut devenir un véritable lieu qui attire les malfaiteurs, un lieu où les insensés peuvent arriver à faire toutes sortes de choses, de ce qu’elle peut être totalement abandonnée puis disparaître un jour. Cela revient à dire que tout l’argent, les efforts ont été vains et même que le maître d’ouvrage qui a participé à la construction l’a faite en vain. Et pire encore nous avons été une pierre d’achoppement pour les autres. Quel gâchis pour le maître d’œuvre! 

C’est bien cela qui arrive et qui reflète le disciple qui n’a pas pris au sérieux les préalables pour suivre Jésus-Christ. Dans les versets 26 et 27, le Christ lui-même nous donne ces préalables: renoncer à sa famille, renoncer à soi-même, à sa propre vie puis porter sa croix. Je voudrais quand même mettre en lumière le fait de « renoncer à sa famille », il ne s’agit pas ici d’être irresponsable ou de la délaisser ; il s’agit de donner la première place à Dieu. Souvenons-nous de ce que Jésus a dit au disciple, qui voulait aller ensevelir son père avant d’aller sur l’autre bord avec Lui. 

Ce n’est pas tout, il faut également porter sa croix : accepter de le suivre en bravant les épreuves qui sont rattachées à cet appel. Des fois lorsque l’épreuve est difficile nous oublions que Sa Grâce nous suffit et qu’il a vaincu le diable à qui nous avons même déjà écrasé la tête. 

Prenons au sérieux cet engagement, mesurons les conséquences de ce que peut être et ce que peut entraîner le fait de ne pas terminer sa course avec le Seigneur, ainsi nous, Jésus-Christ jusqu’au bout, dans les bons comme dans les mauvais jours.

Bonne méditation.

Grace

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