Ephésiens 4.6 – C’est de lui, et grâce à tous les liens de son assistance, que tout le corps, bien coordonné et formant un solide assemblage, tire son accroissement selon la force qui convient à chacune de ses parties, et s’édifie lui-même dans l’amour

Voici une petite anecdote que j’ai vécue il y a quelques années.

Mon époux et moi regardions un match de football, ce qui est rare pour moi.

En regardant celui-ci, j’ai été interpellée. En effet, la Belgique a marqué son premier but, puis son deuxième, les supporters allaient bon train et encourageaient à donf leur équipe. Mais qu’en était-il des supporters adverses. Et bien, à un moment donné, la caméra a zoomé sur eux pour montrer qu’ils sortaient des gradins et ce, avant la fin de la première mi-temps ! Certains peut-être pour rentrer chez eux. Pour d’autres, pour aller à la buvette avant que la mi-temps ne soit annoncée et qu’il y ait la cohue.

C’est ainsi que cela se passe donc dans le monde du football, nous dirions même dans le monde tout court. Cependant, dans l’Église, dans nos communautés, n’en est-il pas de même ? Malheureusement, je crois que oui.

Quand un ministère ou un chrétien est en pointe tout le monde applaudit, les chrétiens sont prêts à faire des kilomètres pour l’entendre prêcher, les gens n’ont de cesse de prodiguer des louanges à son sujet. Et puis, voilà que ce chrétien ou chrétienne tombe, manque le but à un moment donné de sa vie pour x raisons, et le voilà hué, délaissé par ceux et celles qu’il croyait ses ami(e)s, voire sali. Il semblerait qu’il n’ait jamais rien fait de bon, on ne voit plus que son échec, qu’il soit du à un péché ou à tout autre chose.

Et puis, nous avons entendu le journaliste qui faisait les commentaires du match dire : « Lukaku nous fait entrer à la Coupe du monde ». S’il est vrai que celui qui a marqué pendant ce match a permis qu’il soit gagné, le football n’en reste pas moins un sport d’équipe où chacun à sa part, à la victoire ou à la défaite.

De plus, ce journaliste semblait oublier ceux qui avaient marqué dans les matches précédents. C’est un ensemble de joueurs, une équipe, tout un staff d’ailleurs, qui a permis que la Belgique soit qualifiée pour la Coupe du monde, pas un seul homme.

Il en est malheureusement souvent de même dans l’œuvre de Dieu. On porte, comme nous l’avons dit plus haut, un homme jusqu’aux nues alors que d’une part, c’est Dieu qui doit être élevé et glorifié et d’autre part, si l’œuvre de Dieu se fait, il ne faut pas oublier toutes les personnes qui se sont levées que cela soit par la prière, par leur encouragement, ou par leur service car il ne faut pas oublier qu’il n’y pas que l’estrade. L’œuvre de Dieu est une affaire d’équipe.

Soyons différentes de ce monde.

Bonne réflexion.

Corinne
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