Luc 24.32 – Et ils se dirent l’un à l’autre: Notre cœur ne brûlait-il pas au dedans de nous, lorsqu’il nous parlait en chemin et nous expliquait les Écritures ?

Deux des disciples de Jésus se rendaient au village d’Emmaüs. Pendant le chemin, Jésus qui était ressuscité d’entre les morts, s’approche d’eux et leur demande pourquoi il marche ainsi tout triste. Les disciples sont fort étonnés de ce que cet homme qui les interpelle ne sache pas ce qui vient de se passer. Bah oui, Jésus a été crucifié, y a-t-il encore quelqu’un qui ne sache pas cela, enfin ! Ils n’ont pas reconnu Jésus.

Jésus fait alors chemin avec eux et leur parle de ce qui est écrit dans les Écritures et les hommes, fort interpellés, lui demande de rester encore avec eux. Jésus accepte et il nous est dit au verset 30 et 31 : « Pendant qu’il était à table avec eux, il prit le pain ; et, après avoir rendu grâces, il le rompit, et le leur donna.  Alors leurs yeux s’ouvrirent, et ils le reconnurent…

Ce passage des Écritures m’interpelle fortement car nous sommes souvent comme ces disciples. Nous connaissons Jésus, nous l’aimons mais nous rencontrons des difficultés, des montages sur nos chemins et nous sommes tristes. Jésus s’approche de nous. Cela peut être au travers notamment de sa Parole, mais aussi d’un événement, au travers d’un enseignement, au travers d’une personne qui nous tend la main… pourtant nous ne reconnaissons pas Jésus et nous continuons à exposer nos difficultés sans prendre garde réellement à ce qui se passe à l’intérieur de notre cœur.

Donc la première des choses que j’aimerais partager c’est : écoutons notre cœur et quand celui-ci commence à se réchauffer puis à brûler au-dedans de nous, sachons que le Seigneur est à l’œuvre même si nous ne le reconnaissons pas distinctement.

La seconde chose est celle-ci : nos yeux s’ouvriront réellement sur la présence de Jésus dans ce que nous vivons lorsque nous partagerons un temps d’intimité avec Lui. Peut-être en revenant tout simplement à la croix, où il a donné sa vie, où son sang a coulé pour nous, où chaque meurtrissure de son corps est une guérison accordée, où chacune de ses mains clouées sont le pendant de ses mains qui veulent nous bénir, où ses pieds percés sont sa présence à nos côtés, le fait qu’Il marche toujours près de nous, où la couronne d’épines enfoncées dans son crâne est pour nous la possibilité du renouvellement de nos pensées, où son côté percé est l’explosion même de son cœur pour que nous soyons pleinement guéries des douleurs de notre passé.

Alors aujourd’hui, écoute ton cœur et laisse toi interpellée.

Avec toute ma compassion.

Corinne
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