Auteur/autrice : Sabrina - Guadeloupe

Sabrina de la Guadeloupe. Mère de deux enfants. J’ai l’assurance que toutes choses bonnes ou mauvaises concourent à notre bien. Puisse ces écrits augmenter en chacune l’assurance que notre Dieu ne nous abandonne pas et agira en son temps.

Invoque-moi au jour de la détresse

« Et invoque-moi au jour de la détresse ; Je te délivrerai, et tu me glorifieras ». Psaumes 50.15

Cette crise sanitaire pour certaines, les a ramenées à l’essentiel, à l’essence même de leur existence.  Reconnaître qu’elles sont nées de Dieu et qu’elles ne s’appartiennent plus à elles-mêmes. Ce constat a ébranlé bien des consciences. Beaucoup de celles qui se croyaient debout sont tombées (1 Corinthiens 10.12). Tombées devant la réalité de leur état, de leur situation donc de leur vie. Voir que leur cœur était plus attaché au monde, à leur vie quotidienne qu’à Dieu. Très dur constat. Le travail, la famille, les loisirs, le ministère et bien d’autres choses, d’autres personnes ont pris une place plus importante que Dieu dans leur vie sans jamais vraiment en être consciente malgré les différents signes reçus. Mais cette crise sanitaire est venu mettre tout à la lumière. Cet attachement aux choses de la terre et non à celles d’en haut (Colossiens 3.2).

La Bible dit « que toutes choses concourent aux biens de ceux qui aiment Dieu » (Romains 8.28). Nous pouvons donc remercier le Seigneur pour cette crise sanitaire qui nous révèle notre état. Qui a su remettre en question toutes nos considérations quelque soit le domaine de notre vie. Que ce soit la santé, le travail, la famille, le ministère et bien d’autres. 

A l’heure de cette crise, nous devons prendre une décision, faire un choix. Demeurer dans cet état ou revenir à Dieu de tout notre cœur ! (Jean 6.37).
Sache que Dieu t’aime et Il t’attends. Approche-toi avec assurance de Dieu afin de recevoir de Lui le pardon et la miséricorde dont tu as besoin en ce moment. Cette paix que tu ne peux recevoir que de Dieu et Dieu seul.

Reviens à  Dieu de tout ton cœur.

Sois bénie. 

Sabrina – Guadeloupe

Silence

Esaïe 53.7 « Il a été maltraité et opprimé, Et il n’a point ouvert la bouche, Semblable à un agneau qu’on mène à la boucherie, A une brebis muette devant ceux qui la tondent; Il n’a point ouvert la bouche ».

Dans ce verset, à trois reprises il nous est parlé du silence : « n’a point ouvert la bouche » ; « brebis muette » et « n’a point ouvert la bouche ». C’est dire l’importance du silence dans certaines situations.

Un vieux proverbe d’origine orientale dit que le silence est d’or et la parole d’argent. Le silence nous empêche de nous laisser aller à nos émotions. Bien souvent, nous faisons face à des situations difficiles à cause de nos frères, nos sœurs, notre famille, nos collègues de travail, … . Des paroles blessantes, des accusations sans fondements nous sont adressées sur un ton le plus souvent agressif voire violent. Notre première réaction sera de répondre afin de nous défendre, afin de réfuter les dires car ses propos nous font si mal, ils sont comme des poignards en plein cœur. A nous aussi d’emprunter ce ton agressif et violent car nos émotions ont pris le dessus.

La parole de Dieu déclare dans Jacques 1.19-20  » Sachez-le, mes frères bien-aimés. Ainsi, que tout homme soit prompt à écouter, lent à parler, lent à se mettre en colère, car la colère de l’homme n’accomplit pas la justice de Dieu ». La parole de Dieu est claire « la colère de l’homme n’accomplit pas la justice de Dieu ». A nous de nous maîtriser sachant que la maîtrise de soi est un fruit de l’Esprit (Galates 5.22) de Dieu qui habite en nous et donc nous le possédons. A nous de l’exercer et de le cultiver.

Face à la persécution, aux fausses accusations, aux personnes violentes, … il est bon de garder le silence.

Jésus devant Pilate n’a pas répondu aux accusations des principaux sacrificateurs (Matthieu 27.12). Pourquoi ? Jésus n’a pas répondu car Il connaît son Père et sait qu’il est bon d’attendre dans le silence le secours de l’Eternel » (Lamentations 3.26).

Nous aussi, face aux accusations, adoptons le comportement de Jésus qui est notre modèle, notre exemple. Jésus est le chemin, la vérité et la vie (Jean 14.6 ) donc, le chemin que nous devons suivre. Ce chemin de brisement, de façonnement.

Je laisse sur notre cœur ce verset : quelles que soient les situations que nous traversons, prenons soin de veiller sur notre bouche et sur notre langue. Proverbes 21.23  » Celui qui veille sur sa bouche et sur sa langue préserve son âme des angoisses ».

Préservons nos âmes des angoisses, veillons sur notre bouche et notre langue.

Soyez richement bénie.

Sabrina – Guadeloupe

Crois seulement

« Mais Jésus, sans tenir compte de ces paroles, dit au chef de la synagogue: Ne crains pas, crois seulement; » Marc 5.36

Dieu nous demande une seule chose, une chose unique, c’est de croire. Mais qu’est-ce que croire ?

Croire c’est mettre toute notre confiance en Dieu et Dieu seul. Croire en ses promesses et s’attendre à Lui. Croire, c’est la manifestation de notre foi en Dieu. La foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas. (Hébreux 11.1)
Un des chefs de la synagogue, Jaïrus, se jeta aux pieds de Jésus et lui fit cette prière  » Ma petite fille est à l’extrémité, viens, impose-lui les mains, afin qu’elle soit sauvée et qu’elle vive. » (Marc 5.23). En s’adressant ainsi à Jésus, Jaïrus croit que Jésus est capable de guérir sa fille, il a cette assurance car il connaît qui est Jésus. Il a confiance en Lui.  Dans nos difficultés, prenons-nous le temps de nous tourner vers Dieu ? Nous approchons-nous avec assurance du trône de la grâce afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce pour être secourus dans nos besoins ? (Hébreux 4.16)

Des gens vinrent dire à Jaïrus que sa fille est morte et d’arrêter d’importuner davantage Jésus. Imaginez-vous recevoir ce genre d’information sans aucun tact, de façon aussi brutale. Imaginez vous dans quel état Jaïrus était, quels sont les sentiments qui le submergeaient en cet instant : sa fille est morte, quelle douleur, quelle souffrance qui l’envahit. Nous pouvons supposer qu’il à été très attristé, bouleversé par cette nouvelle.

Oui mes sœurs, devant le trône de la grâce, vous pouvez être distraites par de mauvaises nouvelles qui peuvent vous déchirez le cœur, vous ébranler. Quelle sera votre attitude à cet instant : continuer à faire confiance à  votre Seigneur Jésus ou faire confiance à la situation ? Pousserez vous des cris de douleur ou vous reposerez vous sur la Parole de Dieu ?. Quand la douleur nous envahit, nous ne savons pas comment réagir, mais le Saint-Esprit en nous, dirige nos cœurs et nos pensées vers le Roi des rois, vers Jésus. Et à Jésus de nous répondre comme Il a dit à Jaïrus « Ne crains pas, crois seulement ».

Je viens te dire ma sœur, quelles que soient les difficultés que tu traverses, tu n’es pas seule, Jésus est là avec toi et Il te dit « Ne crains pas, crois seulement ».

Sois bénie

Sabrina – Guadeloupe

Le Seigneur, l’Eternel te cherche

Ezéchiel 22.30 – Je cherche parmi eux un homme qui élève un mur, qui se tienne à la brèche devant moi en faveur du pays, afin que je ne le détruise pas ; mais je n’en trouve point.

Dieu cherche un homme ( une femme) qui se tienne à la brèche, mais il n’en trouve pas ? Que cela est triste. Dieu créateur, qui a fait l’homme et la femme à son image, ne trouve personne pour se tenir à la brèche, pas même un. Cela est vraiment triste.

Dieu te cherche : où es-tu en ce moment ? Que fais-tu ? Pourquoi n’es-tu pas à ton poste, à la brèche ? Est-ce à cause des tribulations, à cause de ta sœur, de ton frère, de tes enfants, de ta famille, de tes soucis, de la maladie, du chômage, du célibat, du mariage, des études, du travail, de ton époux, de tes loisirs, de tes amies, de la jalousie, de l’orgueil, de la rébellion, du manque de pardon, … ?

Es-tu comme Jonas qui n’a pas voulu faire la volonté de Dieu ? L’Eternel l’envoya à Ninive et il préféra fuir à Tarsis.

Es-tu comme Aaron et Ur qui étaient à leur poste, à la brèche au côté de Moïse ?. Exode 17.12

Tu veux que Dieu t’utilise mais tu n’es pas à ton poste, à la brèche. Comment veux tu que Dieu t’utilise ?

La Parole déclare dans Jérémie 48.10  » Maudit soit celui qui fait avec négligence l’œuvre de l’Eternel, maudit soit celui qui éloigne son épée du carnage ! ». ; Proverbes 18.1 « Celui qui se tient à l’écart cherche ce qui lui plaît, il s’irrite contre tout ce qui est sage. »

Toi, que décides tu aujourd’hui si tu n’es pas à la brèche ? Rester où tu es ou venir te tenir à la brèche comme l’a fait Jonas après une profonde repentance ?

Sabrina – Guadeloupe

Fièrement propulsé par WordPress & Thème par Anders Norén

fr French
X
AILES

GRATUIT
VOIR